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Les testicules, prometteur réservoir de cellules souches

Les testicules, prometteur réservoir de cellules souches
Des cellules présentes dans les testicules de souris mâles adultes se comportent comme des cellules souches embryonnaires, selon une étude publiée cette semaine dans l’édition électronique avancée de la revue Nature. Selon l’équipe de Gerd Hasenfuss, cela pourrait constituer une source alternative de cellules souches, échappant aux réserves ou à l’hostilité soulevées par les recherches sur l’embryon.

Depuis plusieurs années les scientifiques sont capables d’isoler les cellules spermatogoniales, les cellules précurseurs des spermatozoïdes, dans les testicules des souris et de les transférer chez une souris stérile. En 2004 l’équipe de Takashi Shinohara (Université de Kyoto) a réussi à obtenir des cellules souches pluripotentes à partir de cellules spermatogoniales prélevées sur des souris de quelques jours.

Gerd Hasenfuss (Université Georg-August de Göttingen) et ses collègues ont eux réussi à extraire ces cellules dans les testicules de mâles adultes et à les faire se différencier en différents tissus (peau, cœur, cerveau..). Ces cellules, baptisées cellules souches germinales adultes multipotentes, présentent certaines caractéristiques des cellules souches embryonnaires. Si ces travaux sont un jour reproduits chez l’humain, ils signifieraient que les hommes adultes disposent d’une précieuse réserve de cellules souches. Précisons qu’une biopsie est nécessaire pour extraire les cellules spermatogoniales.

Des chercheurs japonais ont par ailleurs montré que le sang menstruel des femmes pouvait être une source de cellules souches adultes. L’équipe de Shunichiro Miyoshi, de l’Université Keio de Tokyo, a cultivé des cellules de l’endomètre isolées dans les règles et ont constaté qu’elles permettaient d’obtenir beaucoup plus de cellules souches que les cellules issues de la moelle osseuse. Les cellules souches ainsi obtenues ont la faculté de se transformer en cellules du muscle cardiaque.

Cécile Dumas
(27/03/06)
February 13

Le steack végétarien pour cannibale

Le steack végétarien pour cannibale

JP Lentin - 02.02.06

Hufu, le tofu à goût de chair humaine.

eat

Le tofu - rappelons-le aux lecteurs non-végétariens - est une préparation à base de soja fermenté, qu'on peut texturer et aromatiser pour qu'il ressemble à différentes viandes. Du boeuf, du porc, du poulet - et pourquoi pas de l'homme ?

Vous n'en aviez sûrement pas rêvé, mais un nommé Mark Nuckols l'a fait quand même. Cet étudiant attardé à la Tuck School of Business (Dartmouth, USA) a trouvé cette idée pour son quart d'heure de renommée. Et ça marche. Il était sur CNN la semaine dernière, et vous lisez une news sur lui aujourd'hui.

L'inventeur du "Hufu" (pour "human food") convient qu'il n'a jamais goûté à la chair humaine. "Mais j'ai fait des recherches sur l'histoire et l'anthropologie du cannibalisme, et j'ai abouti à une bonne approximation. La chair humaine, contrairement à la croyance populaire, n'a pas le goût du porc, ni celui du poulet. En fait, c'est comme du boeuf, avec une texture plus tendre et une saveur plus sucrée."

Le produit est en vente sur son site (www.eathufu.com). Pour l'instant des bouchées classiques, "qui ressemblent aux parties les plus recherchées, à savoir le haut des bras, les cuisses et les fesses". Et bientôt, des recettes spéciales à goût de coeur et de foie, "les morceaux préférés du cannibale gourmet."

Réaliste, il ajoute : " Le marché va être très limité : des étudiants en anthropologie qui ont lu sur le cannibalisme et sont intrigués par cette pratique. Ou alors les gens qui veulent tout essayer. Et puis c'est aussi un produit super pour les cannibales qui veulent arrêter. "

Sa prochaine recette: du tofu à goût de bébé-phoque, pour finir de convaincre les chasseurs du cercle polaire qui ont des cas de conscience.

 

January 26

Porteurd'une maladie genetique JE DIS MERCI A Lilian Thuram ambassadeur de bonne volonté de lutte contre la drépanocytose

PORTEUR D UNE MALADIE GENETIQUE JE SUIS HEUREUX DE CET ENGAGEMENT .... CAR POUR FAIRE PRENDRE CONSCIENCE IL FAUT MALHEUREUSEMENT ..... ETRE AIDE PAR DES STARS .....  LE PRINCIPAL ETANT DE FAIRE AVANCER LES CHOSES ....OK MERCI A TOI BROTHER BIAFARA
 

Blog


    September 04

    ON DIT QUE.....

     
    JE ME SENS STRANGE MAIS TOUT VA BIEN ...JE JOUE AVEC LE MOT  MAL A DROIT....C EST LA JAMBE DROIRE QUI SUPPORTE LE DEFICIT DE SA COPINE....PLUS DE FIL A LA TETE...J ACCEPTE DE NE PAS ALLER AUX USA ET EN AFRIQUE PENDANT QUELQUES TEMPS....
    MA FEMME ET MES ENFANTS SONT A L ECOLE ....JE VAIS ESSAYER DE PEINDRE CA SOIGNE...LA SEMAINE PROCHAINE SCANER ET RADIOTHERAPY...SANS SOUCIS JE VAIS SUIVRE ...J OFFRE MON AMOUR POUR CELUI QUI SOUFFRE ICI BIEN A TOUS DJELI
     
    June 28

    novethic' INFO L'information hebdomadaire des acteurs de l'・conomie responsable

    Novethic'info
    . 27/06/2007
    DOSSIERS
    Strat・gies d'adaptation au changement climatique

    REPERES
    En savoir plus sur les d・marches volontaires d'entreprises

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    Recyclage (27)

    GLOSSAIRE
    Indices ・thiques
    COV


    CETTE SEMAINE...
    Crise

    Crise

    Le laboratoire pharmaceutique am・ricain Abbott a port・ plainte contre Act Up-Paris pour avoir paralys・ son site internet en avril dernier. Une action de "netstrike" avait en effet rassembl・ des milliers de personnes ・ travers le monde, qui se sont connect・es sur le site d'Abbott pour le saturer. L'objectif ・tait de d・noncer la politique du groupe sur l'acc・s aux traitements du sida en Tha・lande.
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    Bonne Pratique

    Bonne Pratique

    Qualifi・e de "premi・re mondiale" par les Amis de la Terre, l'engagement du groupe Caisse d'Epargne aboutira, en 2008, ・ l'・tiquetage " d・veloppement durable " de tous ses produits et services. Trois crit・res ont ・t・ retenus : le risque financier, l'intensit・ carbone et la prise en compte des impacts sociaux et environnementaux que peuvent avoir ces produits bancaires. La m・thodologie reste ・ d・finir.
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    Pratiques commerciales

    Pratiques commerciales

    Grandes ・coles et alcooliers affichent codes de conduites et bonnes pratiques pour limiter la tr・s forte consommation d'alcool dans les soir・es ・tudiantes. La charte de la conf・rence des grandes ・coles, lanc・e en mai 2007, fait ・cho ・ l'association ォentreprise et pr・ventionサ mise en place par les producteurs et vendeurs d'alcool.
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    La pollution de l'air est-elle sous-・valu・e ?
    Alors que la sant・ et l'environnement font partie des th・mes retenus pour le ォGrenelle de l'environnementサ, la pol・mique enfle sur les indices de pollution atmosph・rique. Plusieurs polluants majeurs ou canc・rig・nes sont en effet exclus des mesures, ce qui am・ne les ONG ・ d・noncer des chiffres largement sous-・valu・s.
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    Prot・ger les for・ts pour limiter les ・missions de carbone
    La destruction des for・ts produit davantage de gaz ・ effet de serre que les transports, a・riens, maritimes et routiers. Car en France, la for・t cro・t, tandis que celle des pays lointains diminue de fa・on, semble-t-il, inexorable. Pourtant des scientifiques objectent : nous poss・dons d・j・les outils politiques pourlutter contrela d・forestation. Encore faut-il les g・n・raliser.
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    June 17

    NOVETHIC'INFO information hebdomadaire des acteurs de l'"economie responsable

    Novethic'info  
    L'information hebdomadaire des acteurs de l'économie responsable. 13/06/2007
    DOSSIERS
    L'ambitieuse réforme Reach entre en vigueur

    REPERES
    Les enjeux développement durable du secteur automobile

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    Sites et riverains (36)

    GLOSSAIRE
    FSC
    NIMBY
    FINANSOL


    CETTE SEMAINE...
    Pratiques commerciales

    Pratiques commerciales

    La part des véhicules neufs émettant moins de 140g/km de CO2 a augmenté en France, selon le baromètre établi par l'Ademe. Sa stratégie d'innovation a valu à Volkswagen d'être récompensé par le Grand Prix Maaf Auto-environnement 2007. Si les professionnels du secteur progressent dans la réduction des émissions polluantes, les automobilistes, eux, changent difficilement de comportements.
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    Environnement

    Environnement

    Le sommet du G8  a une nouvelle fois illustré l'opposition de l'administration Bush à tout engagement ferme sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Si le président américain reconnait depuis peu la contribution humaine au réchauffement climatique, il affronte sur cette questions dans son pays une coalition iconoclaste qui rassemble des Etats, des ONG, des parlementaires et des grandes entreprises.
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    Impact local

    Impact local

    Dix ans après la Convention sur l'interdiction des armes chimiques, la Russie et les Etats-Unis conservent un encombrant arsenal sur les bras. Plus que les coûts, pris en charge par l'aide internationale, c'est la concertation avec la population autour des usines, qui pose problème car elle a été mal appréhendée par les services militaires. Depuis 10 ans, l'ONG Green Cross International « démine » le terrain en Russie.
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    Quand la BD protège la forêt
    Marsupilami, gardien de la jungle, devient protecteur de la forêt... puisqu'il est publié sur du papier FSC. Même engagement pour Boule et Bill qui paraissent pour la première fois sur du papier 100% recyclé. Ces initiatives de Marsu Productions et des éditions Dargaud, en partenariat avec le WWF, témoignent d'une prise de conscience du monde de l'édition vis à vis de la protection des forêts.
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    Finances solidaires : nouveau président et prix des internautes
    Finansol, l'association de promotion des finances solidaires, a un nouveau président depuis le 1er juin, le journaliste François De Witt. Elle lance dans le même temps : le premier prix des internautes. L'objectif est de faire connaître certaines initiatives pour inciter les internautes à recourir à ce circuit économique encore mal connu. Ils peuvent aussi y gagner un « panier éthique » !
    June 10

    SIDA AU MALI : j'ai essayé de le dire à mon mari...

    eportage

    Sida au Mali : "J'ai essayé de le dire à mon mari..."

    LE MONDE | 08.06.07 | 13h48  •  Mis à jour le 08.06.07 | 13h48
    BAMAKO ENVOYÉ SPÉCIAL
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    Seule avec son secret, elle s'acharne à faire bonne figure. "Je ne suis pas malade, je n'ai rien", sourit nerveusement Mariam Sidibé, 25 ans. Dans son pagne bleu électrique, elle a fendu, anonyme, la foule du marché central de Bamako. Mais à l'approche du centre de soins, l'élégante a regardé furtivement autour d'elle : "Si quelqu'un me voyait ici, je serais en colère."


    En dehors d'elle-même, deux personnes au monde connaissent sa séropositivité : le docteur Mamadou Cissé, qui lui délivre des médicaments antirétroviraux, et la sage-femme qui la suit depuis qu'elle est "tombée en grossesse". "J'ai essayé de le dire à mon mari, mais ce n'est pas possible, lâche Mme Sidibé, qui témoigne sous un nom d'emprunt. Il risque de me jeter dehors. Ce n'est pas un homme de communication."

    Au Mali, comme ailleurs en Afrique, le sida reste un tabou total. "80 % des personnes infectées ne parviennent à partager leur secret avec quiconque", estime le docteur Cissé, responsable de ce centre d'écoute, de soins, d'animation et de conseil (Cesac) dont l'intitulé résume la fonction : traiter les malades du sida d'un point de vue médical mais aussi psychologique et social.

    La stigmatisation est telle que le centre dispose d'une porte dérobée. Par là sortent les patients qui pensent avoir croisé un regard connu dans la cour servant de salle d'attente. Quelque 120 personnes fréquentent quotidiennement le Cesac pour subir des tests, retirer des médicaments, participer à des débats. Certains, ruinés par les conséquences de la maladie, peuvent bénéficier d'un microcrédit pour créer une "activité génératrice de revenus" (petit commerce) adaptée à leur état. Dans un pays sans aide sociale, le sida signifie en premier la mort économique.

    "La souffrance vient d'abord de la précarité", constate Modibo Kane, président du Réseau africain des personnes vivant avec le VIH, contredisant le cliché de la formidable solidarité des familles africaines. "La maladie n'est qu'un prétexte pour exclure ceux qui ne peuvent plus nourrir leur famille. Quand vous perdez la force de travailler et demandez de l'aide, les gens s'écartent. C'est la nature humaine. Nous luttons d'abord contre la nature humaine", dit-il.

    Professeur de français, militant actif, M. Kane personnifie la victoire contre la stigmatisation : "Dans mon quartier, tout le monde sait que je suis séropositif. Mes enfants n'en souffrent pas et cela ne m'empêche pas d'être un notable." Installé dans une grande villa mise à disposition par l'Etat au coeur de Bamako, le Réseau a été créé par des séropositifs désireux de briser l'isolement. Dans les centres de dépistage, ils cherchent à engager le dialogue dès que les gens apprennent que leur test est positif. Premier message : "Je suis aussi infecté que toi et je supporte la maladie." Ensuite, des propositions pour continuer de "causer" et un suivi par téléphone.

    Petite révolution dans le sinistre univers du sida africain, la gratuité de la distribution des médicaments antirétroviraux (ARV) instaurée en 2004 au Mali est l'un des éléments du bilan du quinquennat mis en avant par le président Amadou Toumani Touré pour sa réélection, le 29 avril.

    NE PAS ATTIRER LES SOUPÇONS

    "Avant 2001, les ARV étaient si chers que nous avions deux groupes de malades, se rappelle le docteur Cissé. Ceux, rares, à qui nous n'hésitions pas à parler du traitement car nous savions qu'ils allaient pouvoir trouver les 352 000 francs CFA mensuels (537 euros) nécessaires. Et les autres - la plupart - qui n'avaient pas l'argent et à qui on suggérait de faire cotiser leur famille. Cela a aidé certains à parler de leur maladie. D'autres n'ont pas pu. Ils se sont résignés au silence, même s'il signifiait pour eux la mort."

    Depuis, le prix des médicaments a chuté de 90 % et la gratuité a pu être instaurée grâce aux financements du Fonds mondial de l'ONU et de la Banque mondiale et à un volontarisme politique.

    La gratuité, Mariam Sidibé en bénéficie - "ça me rassure d'avaler des cachets matin et soir" - sans que cela ne l'aide nullement à sortir de l'isolement. Ses médicaments, elle les absorbe en cachette juste après le départ au travail de son mari. Jamais elle n'a osé lui demander pourquoi, lui aussi, absorbe des médicaments. A mi-voix, abandonnant soudain le français pour le bambara, Mme Sidibé envisage que son mari puisse être séropositif. "Je préfère ne pas lui poser la question. Il est violent."

    L'arrivée du bébé ne fournira une occasion de parler que si celui-ci est séropositif. L'enfant aura subi un test qui pourra alors être proposé au père. Le recours au biberon, rare en Afrique mais conseillé en cas de séropositivité de la mère, pourra encore mettre la puce à l'oreille de l'époux. "Certains papas sont furieux de voir que leur femme n'allaite pas. Ils savent ce que cela signifie à propos du sida, témoigne le docteur Cissé. Mais des jeunes mamans préfèrent allaiter, par crainte d'attirer les soupçons."

    Dans cet océan de non-dits, Rokia Diallo, 20 ans, fait figure de rescapée. Son mari n'ignore rien de son état. "C'est lui qui m'a emmenée au centre médical alors que nous étions fiancés. Je ne pouvais plus marcher et j'avais des plaies dans la bouche Il m'a fait soigner et il a décidé de me garder alors qu'il est séronégatif. On s'est mariés. C'est une preuve d'amour", sourit-elle timidement.

    Amaigrie, suivie depuis un an par trithérapie, Mme Diallo s'est faite militante de la parole. Elle témoigne auprès d'autres patients du Cesac, tente de les rassurer. Elle vient d'aborder "un homme que sa femme délaisse parce qu'il est séropositif". Il voulait rompre. Elle lui a conseillé "de lui demander un test et de prendre des précautions pour continuer à vivre avec elle".

    Sous le hangar du Réseau des personnes vivant avec le VIH, les concours d'élégance, "témoignages de dignité" où les femmes séropositives portent des colliers de préservatifs, succèdent aux prêches d'un imam destinés à apporter un "soutien spirituel". Les repas familiaux précèdent les séances de "sensibilisation". Les jeunes veuves dont le mari est mort du sida en constituent l'une des "cibles".

    Il s'agit de les inciter à pratiquer un test de dépistage et à exiger des préservatifs. La tradition du lévirat veut en effet que la veuve soit donnée à son beau-frère. L'héritage reste ainsi dans la famille. "Mais souvent, témoigne un responsable sanitaire, cet héritage se compose d'un unique élément qui va détruire la famille tout entière : le sida."

    Philippe Bernard
    June 02

    MORATOIRE sur l'OGM Mon810/ Ecoprêt une offre en développement


    Novethic'info  
    L'information hebdomadaire des acteurs de l'économie responsable. 30/05/2007
    DOSSIERS
    Quels biocarburants pour quelle agriculture ?

    REPERES
    Les enjeux sociaux liés au développement durable

    TOUT SUR ...
    Tous les articles de novethic.fr sur :
    Discrimination (40)

    GLOSSAIRE
    HALDE
    ADEME


    CETTE SEMAINE...
    Citoyenneté
    Citoyenneté
    Les risques de pollution de l'habitat restent ignorés du grand public. Bien que les travaux des toxicologues  remontent aux années 80, on est encore loin, en France, de repenser la construction et la rénovation, des résidences et des bureaux, pour en finir avec « le syndrome des immeubles malades ». Il s'agit de manifestations allergiques dont souffrent les habitants et salariés, vivant ou travaillant dans des univers clos.
    suite >
    Ressources humaines
    Ressources humaines
    Après un an d'existence, la Haute autorité de lutte contre les discriminations a enregistré, en 2006, une forte hausse de réclamations. L'emploi est cette année encore le premier domaine de discrimination, dont le critère principal demeure l'origine ethnique. S'agissant de l'homophobie, la Halde souligne que ces discriminations demeurent insuffisamment identifiées et combattues comme telles.
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    Impact local
    Impact local
    Honda qui fait de sa formule 1 un support de sensibilisation au changement climatique, la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA) qui incite à la construction de voitures de compétition "plus propres", les 24 heures des voitures écologiques annoncés au Mans en 2009… bref, le sport automobile semble vouloir passer au vert. Greenwashing ou changement de direction ?
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    Moratoire sur l'OGM Mon810 : la France après l'Allemagne ?
    Suivant l'exemple de six autres pays européens, l'Allemagne vient d'interdire la commercialisation de semences de maïs MON810 de Monsanto, seule variété de maïs transgénique dont la culture est autorisée en Europe. Dans une interview au Parisien, Alain Juppé a déclaré à son tour vouloir décréter un moratoire sur cet OGM, position toutefois réfutée par la ministre de l'agriculture Christine Lagarde.
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    Ecoprêts : une offre en développement
    Trois mois après l'adoption des textes officialisant la création du livret de développement durable, l'offre de prêt aux travaux d'économie d'énergie commence à se développer et à se diversifier. Pionnières ou à la traîne, les banques françaises n'ont plus le choix. Pour y voir clair parmi cette offre nouvelle, l'ADEME a déjà établi une liste des prêts selon les différents projets à financer.
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    Lettre sur la RSE, à destination des professionnels
    La Lettre de l'Economie Responsable de juin vient de paraitre. Cette publication mensuelle sur la RSE est disponible uniquement sur abonnement et destinée à un public professionnel. Vous pouvez consulter le sommaire et faire une demande d'abonnement en ligne.
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    April 09

    Un poil artificiel pour mesurer son taux de glucose

    Un poil artificiel pour mesurer son taux de glucose

    LE MONDE | 31.03.07 | 14h05  •  Mis à jour le 31.03.07 | 14h05
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    Un simple poil en fibre optique implanté dans la peau pourrait éviter, d'ici quelques années, la contraignante piqûre dans le doigt que doit se faire régulièrement un diabétique pour prélever une goutte de sang et mesurer son taux de glucose. Une perspective rendue possible par les travaux de Gerald Loeb, professeur d'ingénierie biomédicale à l'université de Californie du Sud.


     

    Le système, en cours de mise au point, se compose d'une fibre optique, baptisée Sencil, véritable capteur de 0,1 mm de diamètre - à peine deux fois celui d'un cheveu. "Nous l'implanterons de façon tangentielle sur une longueur de 1 à 2 cm dans l'espace subdermal", explique Gerald Loeb. La personne ainsi équipée voulant mesurer sa glycémie devra connecter l'extrémité de la fibre optique qui reste à l'air libre à un analyseur électronique. Un mini écran permettra de visualiser le taux de glucose présent dans le liquide interstitiel sous la peau, identique à celui du sang.

    Le poil transparent devrait pouvoir rester en place environ deux mois, délai pendant lequel les mesures sont considérées fiables. Le test promet d'améliorer la qualité de vie mais aussi la sécurité des patients : facile à réaliser, il pourra être plus fréquent et permettra de suivre d'éventuelles brusques poussées de glycémie.

    Pour arriver à ce résultat, le chercheur a déposé, à l'extrémité de la fibre qui se trouve sous la peau, deux molécules dont les émissions fluorescentes sont modifiées par le glucose.

    Pour effectuer une mesure, l'analyseur émet une lumière ultraviolette transmise par la fibre transparente. Puis mesure la réponse fluorescente des deux molécules présentes sous la peau. "Sans glucose, les molécules, très proches l'une de l'autre, émettent dans une seule longueur d'onde, 520 nm", précise Gerald Loeb. "La présence de glucose provoque un écartement des molécules, ce qui engendre une émission dans deux fréquences différentes, 570 et 520 nm", ajoute le chercheur. C'est l'analyse du ratio entre ces deux rayonnements qui permet d'afficher le taux de glucose sur l'écran de l'appareil de mesure.

    Les chercheurs californiens s'apprêtent à réaliser les premiers tests in vivo sur l'animal, préalables à ceux sur l'homme. Pour passer à un produit commercial, Gerald Loeb cherche un partenaire industriel. Il faudra sans doute attendre entre cinq et dix ans pour que le Sencil soit mis à la disposition des patients. Il ne devrait coûter que quelques centaines de dollars, essentiellement consacrés à l'analyseur, le coût du capteur lui-même restant négligeable.

    Michel Alberganti
    Article paru dans l'édition du 01.04.07. Elections 2007 : Le Monde chez vous pour 16€/mois
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    Hématologie : vers la fabrication de globules rouges analogues à ceux des donneurs universels

    Compte rendu

    Hématologie : vers la fabrication de globules rouges analogues à ceux des donneurs universels

    LE MONDE | 02.04.07 | 14h58  •  Mis à jour le 02.04.07 | 14h58
    Consultez les archives du journal, tous les articles parus dans "Le Monde" depuis 1987.
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    Dans un article publié sur le site Internet du mensuel Nature Biotechnology, une équipe internationale de biologistes annonce avoir identifié deux familles d'enzymes qui pourraient permettre de transformer des globules rouges sanguins des groupes A, B et AB en globules identiques à ceux présents dans le sang des donneurs dits "universels", c'est-à-dire ceux du groupe O. Ce travail a été coordonné par des chercheurs de la société américaine de biotechnologie ZymeQuest, du laboratoire Architecture et fonction des macromolécules biologiques (CNRS-université Aix-Marseille-I & II) et de l'université de Copenhague.


     

    Découvert par Karl Lansteiner en 1900, le principal système héréditaire qui régit la compatibilité des groupes sanguins humains est dénommé ABO. Le groupe O correspond aux donneurs universels : seuls leurs globules rouges peuvent être transfusés aux personnes de tous les groupes (A, B, AB et O). La possibilité d'obtenir, à l'avenir, une conversion in vitro des groupes sanguins A, B et AB en groupe O bouleverserait les pratiques transfusionnelles et la gestion des stocks sanguins. Elle réduirait aussi les risques d'erreurs aux conséquences parfois mortelles et constituerait donc une avancée thérapeutique de première ampleur.

    MOLÉCULES DE SUCRES

    Les nouvelles enzymes en question ont été découvertes après une exploration en profondeur de la diversité moléculaire du monde bactérien. Elles sont naturellement présentes au sein des bactéries Elizabethkingia et Chryseobacterium meningosepticum. Ces enzymes ont la propriété de faire disparaître les molécules de sucres présentes à la surface des globules rouges, qui caractérisent les antigènes des groupes sanguins A, B et AB. "Ces mécanismes catalytiques les distinguent des enzymes connues jusqu'alors et dont l'efficacité et le coût de production étaient inappropriés pour une conversion des groupes sanguins", précise-t-on au CNRS.

    Le laboratoire Architecture et fonction des macromolécules biologiques étudie actuellement les structures tridimensionnelles de ces enzymes grâce aux techniques de cristallographie aux rayons X. La structure tridimensionnelle de l'une de ces deux nouvelles enzymes a déjà été explorée. Elle se révèle totalement différente de toutes les autres enzymes précédemment identifiées et peut détruire, par hydrolysation, des sucres comme le galactose ou la N-acetylgalactosamine.

    A partir de ces données structurales et fonctionnelles, les scientifiques cherchent à identifier l'architecture des sites actifs et à comprendre précisément leur mécanisme d'action. Il s'agit désormais pour les chercheurs d'améliorer ces propriétés enzymatiques afin d'obtenir in vitro la conversion des globules rouges à des fins thérapeutiques.

    Jean-Yves Nau
    Article paru dans l'édition du 03.04.07. Offre Elections 2007 : Le Monde à -50%
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    April 05

    L'information hebdomadaire des acteurs de l'économie responsable.Publicité et obésité : l'industrie agroalimentaire face aux pressions


    Novethic'info  
    L'information hebdomadaire des acteurs de l'économie responsable. 04/04/2007
    DOSSIERS
    Publicité et obésité : l'industrie agroalimentaire face aux pressions

    REPERES
    Les enjeux de développement durbale liés au tourisme

    TOUT SUR ...
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    Présence dans les pays litigieux (12)

    GLOSSAIRE
    Bilan carbone
    Compensation carbone
    Tourisme responsable


    CETTE SEMAINE...
    Politique développement durable
    Politique développement durable
    Journée de mobilisation écologique le 1er avril, à trois semaines des élections présidentielles. Après le meeting de Nicolas Hulot, les ONG de l'Alliance pour la Planète ont rassemblé plusieurs milliers de personnes sur l'urgence écologique. Elles ont aussi réactualisé leurs évaluations des programmes des candidats.
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    Crise
    Crise
    Après avoir identifié les causes du réchauffement climatique, le GIEC est réuni, à Bruxelles, pour étudier la capacité des systèmes humains et naturels à s'adapter aux bouleversements annoncés. Il rendra public les résultats de ses travaux, le 5 avril, qui porteront sur les impacts humains, géographiques et économiques des changements climatiques .
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    Pratiques commerciales
    Pratiques commerciales
    Premier site de tourisme français, filiale de la SNCF, Voyage SNCF innove. Forte de son succès, elle met en place, à l'initiative de ses salariés, une politique de responsabilité sociale. Après l'éco comparateur qui a sensibilisé les voyageurs aux émissions de CO 2 générées par leurs déplacements, elle espère mobiliser les voyagistes sur le tourisme responsable.
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    L'Ethiopie fonde ses espoirs sur le café
    7eme producteur mondial de café, l'Ethiopie a des atouts qu'elle veut faire valoir. Son idée : transformer en marques ses principales catégories de café. Mais Starbucks, l'un des ses gros acheteurs, s'y oppose. Autre piste : faire certifier sur un plan environnemental et social des zones de production. L'experience est menée, dans le sud ouest du pays, par l'ONG environnementale américaine : Rainforest Alliance.
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    Une ONG chinoise promeut des "quartiers verts"
    L'ONG environnementale Global Village Beijing (GVB) soutient, depuis 1996, la création et le fonctionnement de «communautés vertes ». Des groupes de volontaires y participent pour mettre en place des pratiques écologiques. La première a été fondée à Pékin. Elles sont aujourd'hui quatre dont une est située à Shanghaï.
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    La Suisse donne son feu vert au barrage turc d' Ilisu
    En acceptant d'octroyer une garantie contre les risques à l'exportation aux entreprises qui construisent le barrage d'Ilisu en Turquie, la Suisse va permettre à l'un des projets les plus controversés au plan social et environnemental de voir le jour.
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    Lettre RSE / Avril 2007
    La Lettre de l'Economie Responsable d'avril vient de paraître. Cette publication mensuelle sur la Responsabilité Sociale d'Entreprise (RSE) est disponible uniquement sur abonnement et destinée à un public professionnel. Vous pouvez consulter le sommaire et faire une demande d'abonnement en ligne.
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    January 29

    Actualités 2006 Actualités récentes de la rubrique Santé

    Actualités récentes de la rubrique Santé

    Actualités 2006

     Prochain remboursement de l’examen diagnostic de l’ostéoporose - 05/07/06


     Une campagne sur la nutrition des personnes âgées - 27/06/06


     Troubles cardiovasculaires chez les seniors au chômage - 27/06/06


     Les principales pathologies des résidents : Alzheimer et dépression selon une étude Drees - 12/06/06


     Les dix médicaments les plus prescrits en France en 2005 - 12/06/06


     Anti-dépresseurs et personnes âgées : une nouvelle étude donne l’alerte - 05/06/06


     La santé passe par la bouche : campagne de dépistage - 05/06/06


     Mieux suivie, mieux soignée, la famille Bonreflex : nouveau livret de l'assurance maladie - 05/06/06


     Les français face à la canicule : une enquête INPES - 05/06/06


     Une consultation de prévention gratuite pour les 70 ans et plus - 29/05/06


     10 fois plus de suicides chez les personnes âgées que chez les 15-24 ans - 22/05/06


     Philippe Bas soutient l'action de prévention MSA : les Ateliers du Bien Vieillir - 22/05/06


     Comment prendre soin de sa santé bucco-dentaire ? - dossier MSA - 09/05/06


     Campagne de prévention contre les virus respiratoires en mai (grippes…) -09/05/2006


     Dossier médical : des retards dans les expérimentations - 18/04/2006


     Faut-il donner son cerveau pour la recherche ? - 18/04/2006


     Les pharmaciens sont ils des « éducateurs de santé » ? - 18/04/2006


     Les AGF vont rembourser la gamme anti-cholestérol de Danone - 10/04/2006


     Les géants de l’alimentation ne prennent pas la santé au sérieux - 10/04/2006


     Forte augmentation des maladies de longue durée - 10/04/2006


     Réduire les calories agit sur la durée de la vie - 10/04/2006


     Les tarifs médicaux qui ont augmenté au 31 mars - 03/04/2006


     Chili : soins gratuits pour les 60 ans et + - 20/03/2006


     La mortalité augmente au sein d’un couple en cas de maladie du conjoint - 13/03/2006


     900 molécules en développement contre les maladies du vieillissement - 13/03/2006


     Une collecte pour la recherche sur les maladies neurodégénératives - 13/03/2006

     Parkinson : un gène spécifiquement masculin ? - 13/03/2006


     La consultation des généralistes va augmenter d’un euro - 06/03/2006


     Un plan douleur centré sur les personnes âgées - 06/03/2006


     152 médicaments déremboursés - 06/03/2006


     Un timbre contre la dépression - 06/03/2006


     Un numéro Azur pour s'informer sur les maladies nosocomiales - 06/03/2006


     Nouvelle épidémie de grippe : précautions à prendre en maison de retraite - 27/02/2006


     Les Français peu optimistes sur l’avenir de la protection sociale - 27/02/2006


     Psychose de la grippe aviaire : le poulet peut rester au menu - 20/02/2006


     Les médecins réclament la consultation à 23 euros - 13/02/2006


     Des incitations pour lutter contre la désertification médicale - 30/01/2006


     Oui à la consultation d’un jeune médecin en plus de son médecin traitant - 09/01/2006


     Les médecins poussent à la consommation de médicaments - 09/01/2006

    Discussion sur Le Monde.fr : Se régénérer comme la salamandre ?......Le Guide de la Bretagne accessible.

    Se régénérer comme la salamandre ?

    LE MONDE | 20.01.07 | 15h47  •  Mis à jour le 20.01.07 | 15h47
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    Grâce à la salamandre mexicaine, peut-être saurons-nous un jour faire repousser un doigt coupé ou faire se régénérer un coeur endommagé par un infarctus. C'est ce à quoi travaille Juan Carlos Izpisua Belmonte, directeur du Centre de médecine régénératrice de Barcelone et professeur au laboratoire d'expression génétique de l'Institut Salk, en Californie.


     
    Avec son équipe, le chercheur s'efforce de comprendre comment la salamandre mexicaine, dite ajolote, est capable de régénérer quelque type de tissu que ce soit. Certains poissons peuvent régénérer leur coeur, d'autres leur oeil. Une capacité absente chez les vertébrés supérieurs, qui, suppose-t-on, l'ont perdue au cours de l'évolution.

    Cette équipe s'est penchée sur les gènes impliqués dans ce processus afin de déterminer s'ils sont aussi présents, à l'état inactif, chez l'être humain et, si oui, s'il est possible de les activer. Un premier résultat obtenu chez le poulet est jugé très prometteur. Des embryons de poulet ont été privés de leurs ailes ou de leurs pattes. Puis, au moyen d'une thérapie génique, des gènes, appartenant à la famille Wnt, ont été activés. Après d'innombrables tentatives, les poulets ont été capables de restaurer leurs extrémités amputées et de naître avec deux pattes et deux ailes.

    Aux yeux de ces chercheurs, ces gènes Wnt recèlent des vertus très prometteuses. "Jusqu'à présent, nous les avions activés que pour régénérer des extrémités. Des expériences en cours sur des poissons, conduites en collaboration avec l'entreprise de biotechnologie Biobide, à Saint-Sébastien, suggèrent que leur activation peut aussi être essentielle pour la régénération d'autres organes comme le coeur et le pancréas", indique le professeur Izpisua.

    Or ces gènes sont présents chez tous les animaux, humains compris, mais leur potentiel régénérateur est généralement inactif. L'activer est possible, semble démontrer l'expérience des poulets. Maîtriser cette stimulation de façon à savoir la déclencher sur une partie précise de l'organisme - celui qui a été endommagé ou amputé - et à empêcher une prolifération anarchique, tels sont les enjeux des prochaines recherches.

    M. Izpisua voit dans cette piste une alternative à celle des cellules souches car la régénération "endogène" qu'il explore aurait l'avantage de faire appel aux propres cellules du patient. "Réveiller une capacité latente me paraît plus facile que de créer un organe grâce à des cellules souches. Cela éviterait une série de problèmes, comme les risque de rejet." Cette piste ouvre, selon lui, "des portes immenses" en matière de régénération, mais aussi pour prévenir les effets de la dégénérescence des cellules de l'organisme. Mais au fait, sait-on de quoi meurt l'ajolote ?

    Cécile Chambraud
    Article paru dans l'édition du 21.01.07. Elections 2007 : Le Monde chez vous pour 16€/mois

    Le Monde.fr : Se régénérer comme la salamandre ?

     

    Le Guide de la Bretagne accessible.

    Cet ouvrage est destiné aux personnes handicapées, à leur famille, aux accompagnateurs mais également aux établissements souhaitant offrir de l'inform


    December 21

    Hôpital des Quinze-Vingts

    Hôpital des Quinze-Vingts

    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

    epuis 2 ans j attend derencontrer le prof sahel specialiste de ma maladie ....

    L'hôpital des Quinze-Vingts, est actuellement situé 28 rue de Charenton, dans le 12e arrondissement de Paris.

    Il a été fondé en 1260 par Saint Louis (Louis IX de France) et était alors situé rue Saint-Honoré où il restera jusqu'en 1780. Le but était de recueillir les aveugles de Paris qui étaient fort en détresse. Le fait que lors de la septième croisade, qu'il mena, certains des Croisés eurent les yeux crevés joua certainement un rôle dans cette fondation.

    Le nom de Quinze-Vingts veut dire trois cents (15 × 20 = 300) dans le système de numération vicésimal et, de fait, l'hospice comprenait trois cents lits.

    En 1780, il fut transféré par Louis XVI à son emplacement actuel rue de Charenton, dans l'ancienne caserne des Mousquetaires noirs qui avaient été supprimés en 1775.

    Dans les bâtiments reconstruits à partir de 1957, le Centre Hospitalier National d'Ophtalmologie des Quinze-Vingts est toujours un hôpital spécialisé dans les maladies des yeux. Il ne fait néanmoins pas partie de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP).

    Métro de Paris
    Ce site est desservi par la station de métro : Bastille.

    Anecdotes [modifier]

    On peut supposer une grande notoriété à l'hospice des Quinze-vingts, jusque dans les paroisses éloignées telle que Romillé en Bretagne où le 26 janvier 1731 « a esté inhumé au cimetierre Louis Marecq mort subitement hier matin dans l'auberge du Pavillon royal au bourg de Romillé faisant la queste pour les quinze vingt, auquel il a été mis sur l'estomac une couronne de la Vierge qu'on lui a trouvé comme marque de christianisme »...

    Les Quinze-Vingts inspireront à Voltaire le conte Petite digression (1766), qui évoque le passage d'une démocratie égalitaire à une tyrannie par la manipulation de l'information.


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    June 09

    Malaika-Tamu Cooper et Morris Aberdeen La prêtresse et le prince des locks seront au salon Boucles d’ébène (BE) qui se tient ce week-end à Paris.

    Malaika-Tamu Cooper et Morris Aberdeen : deux lockticiens à Paris
    Ils prendront part à la deuxième édition du salon Boucles d’ébène


    jeudi 1er juin 2006, par Falila Gbadamassi

    Le salon Boucles d’ébène, qui se tiendra les 3 et 4 juin prochains à Paris, est le rendez-vous rêvé de toutes les personnes en mal d’informations sur les cheveux naturels dans l’Hexagone. Les célèbres lockticiens Malaika-Tamu Cooper et Morris Aberdeen seront de la partie pour le plus grand plaisir des porteurs de locks français.

    La prêtresse et le prince des locks seront au salon Boucles d’ébène (BE) qui se tient ce week-end à Paris. Professionnels réputés dans leurs pays, les lockticiens Malaika-Tamu Cooper et Morris Aberdeen feront respectivement le déplacement des Etats-Unis et de Grande-Bretagne pour partager leur savoir-faire - technique et produits - avec les aficionados des locks en France. Des laissés-pour-compte en la matière faute d’interlocuteurs appropriés, alors que le cheveu crépu ou frisé a de plus en plus la cote. « C’est un véritable exode », affirme Malaika-Tamu Cooper pour expliquer l’engouement croissant des Africains-Américains, pourtant pionniers, pour cette coiffure qui s’inscrit dans une véritable tendance, comme dans l’Hexagone, celle du retour au cheveu naturel. Il en est de même en Angleterre, témoigne Morris Aberdeen. Lui qui plus jeune avait ignoré les locks, influencé par les Run DMC (groupe à la mode à cette époque), les retrouvera définitivement en 1992. « J’ai intégré la Fondation Pata créée par des compatriotes Trinidadiens, cela a été l’occasion de mieux connaître l’histoire du peuple noir, de comprendre ce qu’être Noir veut dire », explique le coiffeur pour qui le port des locks a rééellement pris toute sa dimension. Avec ses trois salons dans la capitale londonienne, à l’instar de sa consœur qui en compte le même nombre à Baltimore où elle vit, Morris Aberdeen apporte sa pierre à ce qui correspond, pour beaucoup de descendants africains, à une réappropriation de leur identité.

    De précieuses sources de conseils et d’informations

    Malaika-Tamu Cooper, que l’on surnomme affectueusement ’Loc Mama’, instigatrice d’une rencontre similaire au salon Boucles d’ébène dans sa ville (Natural hair care conference and holistic beauty expo), se définit comme une « éducatrice ». « Aux Etats-Unis, les Africains-Américains n’ont souvent aucune idée de ce que c’est que de porter des locks ou des cheveux naturels, car la majorité se défrise parce que c’est ce qu’on lui suggère partout. Je m’attelle à changer leur manière de percevoir leur chevelure naturelle en les rassurant sur son entretien. » Les gens viennent de tous les Etats-Unis, du Canada et même des Indes pour prendre conseil auprès de cette native du Maryland qui a remporté, à l’échelle nationale, les ciseaux d’or de la coiffure des cheveux naturels ("Golden scissors award for natural hair care stylist") en 2002 et en 2003. Son expérience personnelle fait d’elle un interlocuteur de choix. Elle renonce définitivement au défrisage en 1985 - elle ouvrira son premier salon 10 ans plus tard -, ses proches, qui comprennent aujourd’hui sa démarche, l’avaient alors traitée de « folle » parce qu’elle avait choisi de couper de longs et beaux cheveux défrisés.

    Les mentalités évoluent donc et permettent, par exemple, à Morris Aberdeen d’offrir occasionnellement ses services à des Caucasiens qui souhaitent avoir des locks. Même si leur chevelure s’y prête moins, cette coiffure est pour lui, à l’heure actuelle, « définitivement universelle ». « Les locks jouissent maintenant d’une connotation positive contrairement à ce qu’on a connu dans le passé, notamment grâce à de nombreux artistes. » Lui et Malaika-Tamu Cooper vous en donneront largement la preuve et surtout les moyens de les entretenir convenablement les 3 et 4 juin prochains.

    -  Visitez le site de Boucles d’ébène

    http://www.afrik.com/
    May 09

    Maladies rares et médicaments orphelins

    Maladies rares et médicaments orphelins

    Qu'est-ce qu'une maladie rare ?

    Les maladies dites rares sont celles qui touchent un nombre restreint de personnes en regard de la population générale. Le seuil admis en Europe est d'une personne atteinte sur 2 000, soit pour la France moins de 30 000 personnes pour une maladie donnée. Le statut de maladie rare peut être instable. Pendant plusieurs dizaines d'années le SIDA a été une maladie rarissime, puis rare, maintenant fréquente dans certaines populations. Une maladie génétique ou une maladie virale peut être rare dans une région et fréquente dans une autre. La lèpre est une maladie rare en France, mais fréquente en Afrique centrale. La thalassémie, une anémie d'origine génétique, est rare dans le Nord de l'Europe, alors qu'elle est fréquente autour de la Méditerranée. La 'maladie périodique' est rare en France mais courante en Arménie. Il y a également des maladies fréquentes qui ont des variantes rares.

    Combien y-a-t-il de maladies rares ?

    Les maladies rares se comptent certainement par milliers. A l'heure actuelle, on a déjà dénombré 6 à 7.000 maladies génétiques et 5 nouvelles sont décrites chaque semaine dans la littérature médicale. Le nombre des maladies rares dépend aussi de la précision de la définition de ce qu'est une maladie. Jusqu'à présent, en médecine, une maladie était définie comme une altération de l'état de santé, se présentant en une configuration unique de symptômes dont le traitement est unique. Que la configuration soit considérée comme unique, dépend de notre finesse d'analyse. Plus celle-ci est fine plus nous percevons de nuances. Il se peut que toutes les maladies fréquentes se décomposent, dans quelques années, en plusieurs dizaines ou centaines de maladies rares.

    Quelle est l'origine des maladies rares ?

    Si presque toutes les maladies génétiques sont des maladies rares, toutes les maladies rares ne sont pas génétiques. Il y a des maladies infectieuses très rares par exemple, ainsi que des maladies auto-immunes. Pour un grand nombre de maladies, la cause demeure inconnue à ce jour.

    Quelles sont les caractéristiques des maladies rares ?

    Les maladies rares sont des maladies graves, chroniques, évolutives où le pronostic vital est souvent en jeu. L'atteinte peut être visible dès la naissance ou l'enfance, comme par exemple pour l'amyotrophie spinale infantile, la neurofibromatose, l'ostéogenèse imparfaite, les chondrodysplasies ou le syndrome de Rett. Cependant plus de 50% des maladies rares apparaissent à l'âge adulte, comme la maladie de Huntington, la maladie de Crohn, la maladie de Charcot-Marie-Tooth, la sclérose latérale amyotrophique, le sarcome de Kaposi ou le cancer de la thyroïde. Les maladies rares souffrent d'un déficit de connaissances médicales et scientifiques. Longtemps ignorées des médecins, des chercheurs et des politiques, il n'existait pas de politique de recherche les concernant, jusqu'à un passé très récent. Pour la plupart d'entre elles il n'existe pas de traitement curatif, mais des soins appropriés peuvent améliorer la qualité de vie et prolonger la durée de vie. Des progrès spectaculaires ont déjà été accomplis pour certaines maladies, montrant bien qu'il ne faut pas baisser les bras mais au contraire poursuivre et intensifier l'effort de recherche et de solidarité sociale.

    March 31

    SORTER Les .........!!!!!

      SORTER Les .........!!!!!

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    l'amour est comme un cristale difficile a trouver mais facile a briser.... derriere chaque voleur, il y a un menteur....


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    Les 10 plus gros mensonges sur le sida /Dialogue avec les Jeunes - Comment c'est l'amour?

    Les 10 plus gros mensonges sur le sida
    Le sida est-il vraiment un virus ?

    Auteur : Jean-Claude ROUSSEZ & Dr Etienne DE HARVEN

    Format 15 x 21 ; 256 pages ; ISBN : 2-7033-0624-5.

    Prix : 16,00 euros  
    Quantité :
    S’il est un monde où les fables sont monnaie courante, c’est bien celui de la santé, et ceci en raison de la multiplicité des motivations qui les génèrent : argent, carrières… À cet égard, le sida est un scandale médical totalement emblématique de notre époque, tant par le tapage médiatique dont ce syndrome est l’objet que par les conséquences dramatiques de la mauvaise interprétation des phénomènes de défi cience immunitaire.
    Dès l’apparition, en 1981, des prétendus premiers cas, les scientifi ques avaient tous les éléments en main puisque les causes d’affaiblissement du système immunitaire étaient déjà bien connues et expliquaient l’ensemble des pathologies rencontrées. Pourtant, contre toute attente, on attribua ces phénomènes d’immunodépression à l’action sournoise et délétère d’un virus inconnu jusqu’alors ; un virus qu’à l’heure actuelle personne, parmi les milliers de chercheurs qui travaillent sans relâche à son anéantissement, n’est jamais parvenu à isoler directement d’un malade du sida ! Et pendant ce temps, les autorités sanitaires et politiques continuent de matraquer l’opinion publique avec des statistiques alarmistes.

    Si vous croyez vraiment, entre autres, que :
    – Le sida est contagieux.
    – La séropositivité est un signe d'infection par le VIH,
    – Le sida est une nouvelle maladie, apparue en 1981,
    – Les scientifiques sont tous d'accord sur ce qu'est le sida.
    Alors ce livre est fait pour vous : ne vous laissez pas désinformer plus longtemps !

    Jean-Claude ROUSSEZ est journaliste et auteur scientifique et technique. Il a publié, entre autres, de nombreuses études relatives aux applications médicales des hautes technologies.
    Étienne de HARVEN est docteur en médecine et professeur émérite d'anatomopathologie à l'Université de Toronto, au Canada. Il est également membre du Comité consultatif sur le SIDA du Président de la République Sud Africaine.

    Lilian Thuram, ambassadeur de bonne volonté de lutte contre la drépanocytose
    Le footballeur guadeloupéen a reçu son titre ce lundi 23 janvier à Paris
    Dossier Drépanocytose

    lundi 23 janvier 2006, par Habibou Bangré

    Le footballeur guadeloupéen Lilian Thuram a été officiellement nommé, ce lundi à Paris, ambassadeur de bonne volonté de l’Organisation internationale de lutte contre la drépanocytose. Une initiative qui vise à éveiller les consciences sur la nécessité de sensibilisation autour de la première maladie génétique au monde.

    Lilian Thuram ambassadeur de bonne volonté de l’Organisation de lutte contre la drépanocytose (OILD). Le Guadeloupéen, champion du monde de football 1998, a reçu officiellement ce titre lundi à l’Hôtel Royal Monceau de Paris en présence des premières dames du Sénégal et du Congo, marraines de l’OILD. Choisir l’international français (sociétaire de la Juventus de Turin, Italie), également membre du Haut conseil de l’intégration, pour sensibiliser l’opinion sur ce qu’est la drépanocytose est une initiative destinée à faire sortir de l’ombre la première maladie génétique au monde.

    Les malades « vivent une double souffrance »

    « J’ai compris ô combien il était urgent de s’engager, car la drépanocytose (...) est encore ignorée, et les personnes atteintes de cette pathologie vivent une double souffrance : la douleur inhérente aux crises (...) et une douleur psychologique liée à l’ignorance de cette maladie », a expliqué Lilian Thuram, qui s’est déjà rendu au chevet des enfants drépanocytaires de l’hôpital Robert Debré de Paris, pour témoigner de son engagement.

    « Douleur inhérente aux crises », parce que certaines sont si violentes qu’elles ne peuvent même pas être soulagées par la morphine... « Douleur psychologique liée à l’ignorance de cette maladie », entre autres, parce que les gens, et parfois même certains membres du corps médical, ne comprennent pas de quoi souffrent les enfants ou les personnes atteintes. Des aspects de cette maladie « fantôme » que se sont chargés d’éclaircir des spécialistes, dont le Professeur Frédéric Galactéros.

    « 156 pays sont touchés dans le monde »

    Le combat est d’autant plus important que, si la drépanocytose touche principalement les Noirs, elle est la première maladie génétique du monde. « 156 pays sont touchés. 540 à 100 millions de personnes sont des porteurs de la maladie. 200 000 décèdent chaque année. 500 000 nouveaux-nés, par an, naissent atteints de la maladie dans le monde. », énumère l’OILD. Mais est-ce que cette nomination parviendra à susciter l’intérêt pour cette maladie génétique du sang, non pris en charge, qui tue en Afrique 50% des enfants de moins de 5 ans ?

    Certaines victoires ont été gagnées, comme le fait que l’Unesco et l’Union africaine aient reconnu la drépanocytose comme étant une priorité de santé publique. Des centres sous-régionaux spécialisés sur cette anémie falciforme devraient prochainement voir le jour au Sénégal et au Congo. Prochain challenge : convaincre l’Organisation mondiale de la santé. Un congrès à Dakar, du 22 au 24 novembre 2006, devrait permettre de faire le point sur les avancées. Pourvu qu’elles soient nombreuses et fructueuses.