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September 29 liberténotre seule veritable liberté consiste à decouvrir et à degager la rèalitè spirituelle qui est en nous.
March 10 En Afrique, le mouvement rastafari a connu un développement majeur au cours des décennies 70-80
RASTAFRICA Retour aux Sources (Part. I) En Afrique, le mouvement rastafari a connu un développement majeur au cours des décennies 70-80. Cette " croissance exponentielle " ne s’est pas démentie depuis lors. Selon toute évidence, cet essor doit beaucoup à la propagation des chansons de Bob Marley en particulier, et au reggae en général. S’il fut un atout déterminant, le reggae n’est semble-t-il pas le seul facteur ayant favorisé l’apparition de ce nouveau courant spirituel et culturel sur le sol africain. Les " rastafricains " ont adopté le rastafarisme jamaïcain tout en l’adaptant. Ou serait-ce l’inverse ? Retour aux sources. Les Falashas L’histoire des Falashas (les juifs noirs d’Ethiopie) fascine la communauté rastafarienne. Cette dernière s’identifie aux juifs exilés à Babylone et affirme que les premiers hébreux étaient noirs. Les Falashas (terme éthiopien signifiant " étrangers ") sont également connus sous le nom de " Beta Israel " : " Maison d’Israël ". Ils pratiquent une forme d’archéo-judaïsme qui semble remonter à la nuit des temps. Si l’on s’en réfère à leur propre tradition, ils seraient les descendants des grands prêtres ayant accompagné Ménélik Ier (fils du roi David et de la reine de Saba) lors du transport de l’Arche d’Alliance d’Israël en Ethiopie au dixième siècle avant JC. Quoi qu’il en soit, leur origine reste des plus mystérieuses, et plusieurs hypothèses sont avancées1. S’il en reste encore un petit nombre en Ethiopie, la plupart (approximativement 10000) des Falashas sont désormais installés en Israël où ils sont confrontés à de douloureux problèmes d’intégration2. A ce jour, l’histoire exacte des juifs noirs d’Ethiopie demeure une énigme. " Mau Mau " En 1964, une délégation rasta (composée des elders Samuel Clayton, Douglas Mack, et Philmore Alvaranga) visite le Kenya pour étudier les conditions d’un retour en Afrique. Les patriarches jamaïcains rencontrent alors d’anciens " Mau Mau Freedom Fighters "3 de la tribu Kikuyu qui portent fièrement des locks, signes de leur combat passé pour l’indépendance. Plus surprenant encore, ils s’entretiennent par la suite avec des membres de l’Eglise Kenyane Africaine " dont la philosophie était basée sur la divinité de Sa Majesté Haïlé Sélassié Ier. Ces frères vivaient selon le Vœu de Nazareth, ne coupant pas leurs cheveux. Nous étions enchantés de rencontrer ces frères à l’autre bout du monde, avec des concepts similaires à ceux des Rastafariens de Jamaïque ", se remémore l’aîné Douglas Mack dans son livre From Babylone to Rastafari. Le professeur Horace Campbell s’interroge quant à lui sur le dédoublement du nom " Jah " dans les chants et expressions rastas : " Jah Jah ". Il émet l’hypothèse selon laquelle ce nom serait lié au roi africain " Ja Ja " de Obopo (Afrique de l’Ouest) déporté aux caraïbes en 1887. Hypothèse troublante ou simple coïncidence ? Si de nombreuses pistes lient l’éclosion du mouvement Rastafari à l’Afrique, aucune d’entre elles n’est encore suffisamment démontrée. Les Bay’ Faal Lors d’un entretien avec l’artiste sénégalais Max lo, celui-ci me déclarait tout de go : " Les premiers Rastas, ce sont les Bay’Faal ! ". Les Bay’ Faal sont des musulmans portant les dreadlocks4 (" nyagne ") du Sénégal. La fraternité Bay’ Faal est une branche de l’Islam africain apparue au dix-neuvième siècle : le Mouridisme. Par delà les locks, les Bay’ Faal présentent de nombreux points communs avec les rastas. On dit qu’ils se consacrent pleinement à leur foi et à leur communauté. Les percussionnistes Bay’Faal entonnent des chants en wolof, récitant des versets coraniques et rendent hommage au fondateur du mouridisme : le Cheikh Ahmadou Bamba5, " le serviteur du prophète ". A l’occasion d’une deuxième interview sur le sujet, Souleymane Sarr, chanteur du groupe Niominka’Bi, affirmait : " L’histoire des Bay’Faal commence avec le Cheik Ahmadou Bamba, un messager et un grand marabout qui a vécu au dix-neuvième siècle au Sénégal. Il a accompli de nombreux miracles : prier sur l’eau ou endormir des lions. C’est une longue histoire et Rasta est la continuité des Bay’faal. Cheik Ibra Faal6 était le disciple de Bamba. Il est le premier Bay’Faal. " Les parentés possibles entre les Bay’ Faal (qui préexistent aux rastas) et le mouvement Rastafari méritent d’être étudiées en profondeur. Egyptologie Noire Toujours au Sénégal, l’historien africaniste Cheick Anta Diop a puisé dans l’antiquité égyptienne les sources d’une nouvelle pensée africaine débarrassée de tout complexe d’infériorité : " Pour nous, le retour à l’Egypte dans tous les domaines est la condition nécessaire pour nous réconcilier avec l’Histoire (…), la meilleure façon de concevoir et bâtir notre futur culturel. "7 Aux antipodes des conceptions eurocentriques, l’Afrique est dépeinte comme étant la mère des civilisations et le berceau de l’humanité8. Là où la plupart des historiens proposaient une version européanisée de l’Egypte pharaonique, les travaux de Cheick Anta Diop s’inscrivent dans la lignée des témoignages d’Hérodote : " Ils sont noirs et ils ont les cheveux crépus. "9 Ce processus de " réafricanisation " de l’antiquité égyptienne a suscité de très vives polémiques quant à l’origine des civilisations. Les querelles scientifiques cèdent parfois la place à des enjeux beaucoup plus douteux (de part et d’autre) et sont susceptibles d’être récupérées par des doctrinaires occidentalistes ou afrocentristes. Les thèses " diopistes " sont aujourd’hui confirmées par les dernières découvertes archéologiques. Les courants de pensée liés à l’" égyptologie noire " ont profondément influencé certains rastas comme Ras Mc Pherson (père de la " Rastology ") et Aakhun George W. Singleton, auteur du livre " Esoteric Atannuology, Egyptology and Rastafariology ". Eglises afro-chrétiennes Dès le début des années vingt, l’idéologie de Marcus Garvey s’est secrètement propagée (et ce, en dépit de la censure exercée par les empires coloniaux) dans de nombreux pays africains. Attisant les braises de la révolte anti-coloniale, le garveyisme s’est également combiné aux discours religieux des églises afro-chrétiennes (dites " zionistes " ou " éthiopianistes "). Ces dernières sont apparues en réaction aux institutions ecclésiastiques officiellement pro-coloniales. Cette combinaison a donné lieu à de nombreux " syncrétismes "10 où les aspirations mystiques et politiques se révèlent indissolublement liées. Certaines de ces pratiques et de ces croyances (Christ Noir, prophètes et chef spirituel, tuniques et turbans, Sabbat, et une vision de l’Afrique promue au rang de " nouvelle Jérusalem ") présentent étrangement de multiples similitudes avec l’ordre des Bobo Dread. Un rastafarisme marleyite La diffusion des chansons de Bob Marley au sein du " continent noir " a incontestablement joué un rôle prépondérant dans le développement de la culture Rastafari. Les paroles de Jah Marley constituent ainsi un nouveau " message évangélique " bien plus réjouissant et constructif que les litanies paternalistes des églises missionnaires d’obédience catholique ou protestante. En effet, les lyrics pro-africaines du " MessenJah " exaltaient et renforçaient les desseins panafricanistes du moment : " Africa Unite ". Les décolonisations territoriales exigeaient une toute autre libération : la décolonisation des esprits. Perçu comme une icône prophétique et tutélaire, Bob Marley tend - bien malgré lui - parfois à éclipser celle du Roi des rois. Pour de nombreux " rastafricains ", Bob est encensé11 comme la figure centrale du mouvement rasta. Cette forme de " rastafarisme marleyite " revêt ainsi une portée bien plus culturelle que religieuse. Unité Panafricaine Revendiquant leur " africanité ", les rastas militent pour l’unité panafricaine. En mai 1963, ils saluent la naissance de l’OUA (Organisation de l’Unité Africaine ") à Addis-Abeba. Le négus abyssin incite tous les Africains au dépassement des particularismes tribaux, à la pacification des conflits inter-ethniques, et à la recherche d’une fraternité supra-nationale : " Nous avons la vision d’une Afrique non seulement libre mais unie. (…) Nous savons qu’ils existe des différences parmi nous. Les Africains possèdent différentes cultures, des valeurs distinctes, des attributs particuliers. Mais nous savons aussi que parmi des hommes d’origines les plus diverses, nous pouvons aboutir à l’union, que les différences de race, de religion, de culture, de tradition ne sont pas insurmontables à l’acheminement d’un peuple uni. L’histoire nous enseigne que l’union fait la force et nous met en garde pour surmonter et vaincre nos différences dans la quête de buts communs, pour lutter, de toutes nos forces combinées, pour l’aboutissement de la fraternité africaine. " A suivre… http://www.webzinemaker.com/admi/m1/page.php3?num_web=2584&rubr=3&id=162884 Notes : 1 - Plusieurs hypothèses ont été émises sur leur présence en Ethiopie : elle daterait peut-être du treizième siècle avant JC (l’Exode) ou de l’époque de la destruction du Temple au sixième siècle avant JC. Bref, nul ne sait… 2 - Les Falashas se sont majoritairement installés en Israël : lors de l’" opération Moïse " en 1984, et de l’" opération Salomon " en 1991. Outre le racisme auquel ils sont confrontés, leur " judeïté " est régulièrement remise en question par certaines franges extrémistes juives. 3 - Au début des années cinquante, la " Land Freedom Army " des guerriers Mau Mau épouse le combat de Jomo Kenyatta (dit " Burning Spear ") pour repousser l’envahisseur anglais. Des photos de ces combattants locksés sont publiées dans la presse jamaïcaine en 1953. Les rastas jamaïcains se sont immédiatement solidarisés avec le peuple kenyan lors de défilés mouvementés à Kingston. 4 - Historiquement, il est établi qu’un certain nombre de groupes ethniques et de tribus africaines portaient des locks ou des coiffures approchantes depuis l’Afrique antique à nos jours : les Oromo, les Massaï, les Galla, les Bono, les prêtres coptes d’Abyssinie dits " Bahatowie ", les soldats Tyeddo de la société wolof pré-islamique, les okomfo… 5 - Né au début des années 1850, Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est également connu pour avoir fondé la ville sainte de Touba, lieu de pèlerinage des musulmans africains. Le 10 août 1895, il est arrêté une première fois par les autorités françaises qui redoutent son influence grandissante. Il est alors déporté au Gabon où il restera en exil durant 7 années, 7 mois et 7 jours. 6 - Le Cheikh Ibrahim Faal est né en 1856. Il est le premier disciple du Cheikh Ahmadou Bamba, et le fondateur de la confrérie Bay’Faal. 7 - Civilisation et Barbarie. 8 - Opposition entre les thèses monorégionalistes et polyrégionalistes. Cheick Anta Diop postule une seul origine : africaine. 9 - Euterpe II : 104. 10 - Bien qu’estampillées " chrétiennes ", et louant " Jésus Christ le Sauveur ", ces églises indépendantes intègrent certaines croyances animistes. 11 - On observe un phénomène assez proche chez les indiens Havasupai ( vivant dans le Grand Canyon) qui vouent un véritable culte à Bob Marley. Boris Lutanie Article publié dans Ragga n°46 (décembre 2003) Boris Lutanie |
(24 janvier 2004) December 20 UMAJA/KUJICHAGULIA/UJIMA/UJAMAA/NIA/ BONNE KWANZA A TOUS !YO FRERES ET SOEURS ..COMME L ANNEE DERNIERE JE PRATIQUE LE KWANZA ..BLACK AMERICAINS AFRICAINS AUTOUR DU MONDE CELEBRONS ENSEMBLE LA KWANZA 7NBONNES FETES A TOUS
Kujichagulia (auto-détermination) Ujima (travail et responsabilité collectifs) Kwanzaa, manifestation du Kawaida Intervention de Geronimo Ji Jaga le 11 juillet 1997 Organisation
pratique - calendrier http://www.wasadugu.org/kwanzaa.htm .. September 26 LES EDIIONS MENAIBUC
June 30 Tr: Dernier numéro d'Africultures : Esclavage : enjeux d'hier à aujourd'hui
Yahoo! Mail réinvente le mail ! Découvrez le nouveau Yahoo! Mail et son interface révolutionnaire. June 17 UNCONDITIONAL LOVE .UNCONDITIONAL LOVE . .
![]() Here is a story about lord Krishna that will tell us what true love is about. Krishna, while living in Dwarka with his favourite wife Rukmani, would very often softly utter to himself, “O Radha… O Radha.” Rukmani felt jealous and asked him why he kept remembering Radha so often. Krishna did not say anything. He just smiled. A few days later, Krishna complained of stomach ache. Rukmani gave him medicines, but the pain did not go away. He kept moaning in pain. Krishna told her that only a little charanamrita (blessed water) of a person who truly loved him would put an end to his agony. He begged Rukmani to give him some of her charanamrita. A shocked Rukmani refused: “how can I commit such a terrible sin? You are the lord of all that be, and if I gave you my charanamrita I would surely go to hell.” Krishna than asked Rukmani to send an attendant to Vrindavan and try and procure some charanamrita from someone there. Soon the attendant returned with a cupful of charanamrita and as Krishna sipped it, all the pain disappeared. He then asked the attendant, “Who gave you this charanamrita?” the attendant replied, “no one in Vrindavan was ready to give it on learning it was for lord Krishna. Then one young woman came running up to me and gave me this cup. Her companions cautioned her, “you fool Radha, you are committing the greatest sin. But she did not care. She said, “I don’t care about what happens to me but I cannot bear to see my beloved Krishna in pain.” Krishna turned to rukmani standing by his side and said, “Radha is not afraid of going to hell for me. She only thinks about me. So if Radha loves me so much, should I also not long for her?” This is what true love is about. It is unconditional. Sacrifice is the most important characteristics of true love June 14 Colloque Menaibuc 2006 à Paris2006 __________________________________________________ April 09 « Les Africains ont-ils vendu leurs frères Antillais ? AnatomieINFOS PRESSE
http://www.africamaat.com/article.php3?id_article=641 http://www.menaibuc.com/breve.php3?id_breve=173 Conférence : « Les Africains ont-ils vendu leurs frères Antillais ? Anatomie d un contentieux historique » CONFÉRENCE LE SAMEDI 15 AVRIL 2006 A 18h30 Evénement culturel exceptionnel à Paris - Communiqué officiel Le comité QUILOMBO pour la rédaction d’une « Histoire générale des Noirs en France » et les Editions MENAIBUC organisent le Samedi 15 avril 2006 de 18h30 à 22h00 une conférence-débat sur le thème suivant : « Les Africains ont-ils vendu leurs frères Antillais ? Anatomie d’un contentieux historique » Cette conférence sera introduite par le professeur Jean Charles Coovi GOMEZ (Egyptologue, philosophe et historien). Les autres communications portant sur des thématiques connexes seront présentées par MM. Jean Pierre SOUHROU (Président de Carrefour Caraïbes, Jean Philippe OMOTUNDE (auteur, chercheur en histoire co-fondateur du site Africamaat.com), et Jean Charles TOCAIL. Un débat ouvert, libre et contradictoire s’engagera entre l’auditoire et les intervenants afin de favoriser dans toute la mesure du possible la manifestation de la vérité historique. En présence exceptionnelle de Mme Marthe Moumié, épouse d’un membre fondateur de l’UPC, Félix Moumié, de passage sur Paris pour présenter son nouvel ouvrage. Adresse : Maison des Mines et des Ponts et Chaussées, 270 Rue St. Jacques 75005 Paris. RER B : LUXEMBOURG (Sortie rue de l’abbé de l’épée) Participation : 5 euros. Programme de la manifestation 18h30-18h40 : - Ouverture de la manifestation et présentation des thématiques (Par Jean Charles C. Gomez et S. Mezepo) 18h40-19h40 : - Conférence "Les Africains ont-ils vendu leurs frères Antillais ? Anatomie d’un contentieux historique" (Par Jean Charles C. Gomez) 19h40-20h00 - Pause 20h00-20h20 - Tableau chronologique et analytique des résistances anti-esclavagistes en Afrique et dans la Caraïbe. (Par Jean Pierre Sourhou) 20h20-20h40 - Les traites négrières : essai d’histoire globale. Ouvrage historique ou révisionniste ? (Par JP Omotunde) 20h40-21h00 - Un éclairage historique nouveau sur la figure centrale occultée de la révolution guadeloupéenne : Joseph Ignace (Par Jean Charles Tocail) 21h00-21h20 - Les Noirs face à l';offensive du négationnisme : Quelle stratégie adopter ? (Par P.K. Adjamabo) 21h20-21h40 - Une victime africaine du colonialisme français : Félix Roland Moumié (Présentation de l’ouvrage par Mme M. Moumié) 21h40 Débat général et conclusion March 15 LA COLONISATION, L’AUTRE CRIME CONTRE L’HUMANITÉLA COLONISATION, L’AUTRE CRIME CONTRE L’HUMANITÉ14.00 €
Seule la victime d’une agression vérifiable est apte à qualifier cette barbarie et à en mesurer les conséquences. Le bourreau, surtout lorsqu’il est pris en flagrant délit, devrait avoir la décence de reconnaître son forfait et de se confondre en excuses. Mais la France - une certaine France - est parfaitement malhonnête. Alors que sa victime porte toujours sur son corps meurtri et dans son esprit violé, les traces douloureuses et visibles de la colonisation, cette France-là prétend honteusement qu’elle l’a violentée pour son bien. La France a organisé le déclin de l’Afrique en la détournant de sa religion, de sa spiritualité, de sa langue, de sa culture. La France a organisé le déclin de l’Afrique en l’expropriant de son sol, pour la dépouiller de ses richesses naturelles tant agricoles que minières. La France a organisé le déclin de l’Afrique en sabotant ses structures sanitaires pour en faire le terrain de prédilection de toutes les maladies connues et encore inconnues. Les infrastructures routières, portuaires et ferroviaires qu’elle a laissées en Afrique, par calcul, sa langue qu’elle lui a imposée dans un objectif de génocide culturel, sont les témoins visibles de souffrances sans nom infligées aux Africains. Pour sortir de la situation de peuple méprisé sur toute la surface de la terre un sursaut de dignité s’impose, qui réclame la rupture totale et définitive avec tout ce qui pérennise la colonisation.
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February 26 Discussion sur HO, RÊVES..
Citer http://spaces.msn.com/odha-love/blog/cns!F2A7FA58AF470D91!2283.trak HO, RÊVES.. February 18 Le problème de LA Morale
February 16 Sur les dangers de l'intelligence
Pour ceux qui détiennent le pouvoir et qui cherchent à contrôler les gens, il n'y a rien de plus dangereux que les intellectuels qui, en écrivant des articles incriminants et en dénonçant des actes iniques, peuvent réussir à convaincre le peuple oppressé de la nécessité du changement. De manière consensuelle, il est évident que tout le monde accepte cela comme un truisme. Mais intellectuel ne veut pas nécessairement dire intelligent. Ne serait-ce que du point de vue de la terminologie le mot intelligent est rarement utilisé pour qualifier une personne comme s'il représentait un tabou linguistique. Les gens préfèrent en général parler d'intellectuel par euphémisme même si ce mot peut lui aussi comporter parfois une connotation négative. Cette réticence à utiliser le mot intelligent est révélatrice quant au rapport qui existe entre cette notion et la société. À plus petite échelle, au niveau local pour l'humanité, quelqu'un peut considérer qu'une personne plus intelligente que lui constitue une menace. Il peut penser qu'il risque de perdre son emploi à cause de l'autre qui est plus compétent que lui. Et s'il s'agit d'une personne centrale dans une association ou un groupe social alors elle peut avoir peur de perdre son influence sur le groupe et le respect de ce dernier. Car, par essence, une personne intelligente est capable de briser un statu quo qui est normalement favorable à quelqu'un. L'intelligence supérieure peut devenir un problème pour ceux qui cherchent un emploi. Aujourd'hui, de nombreux employeurs utilisent des psychologues pour évaluer la capacité cognitive des candidats. Souvent les tests utilisés à cette fin mesurent principalement l'intelligence abstraite. Jusqu'à un certain point, surtout s'il s'agit de travail scientifique, c'est naturellement avantageux d'obtenir un bon résultat dans ces tests. Mais la situation devient défavorable pour le candidat sévèrement surdoué car l'employeur pense à tort que ce genre d'employé pourrait être trop abstrait pour un poste où il est nécessaire d'avoir aussi un esprit "concret" et qu'il serait incapable de travailler efficacement. Il commet l'erreur de supposer que l'intelligence abstraite extrême se manifeste seulement en l'absence d'autres qualités essentielles pour le travail. Donc, il évoque l'ancien stéréotype d'un scientifique capable de résoudre le mystère du voyage dans le temps mais qui ne sait même pas comment changer une simple ampoule. Sans doute, ce type d'individus existe, mais il ne représente qu'une minorité des surdoués. Plusieurs des grands inventeurs des siècles passés, considérés aujourd'hui comme des génies, possédaient non seulement de grandes idées mais ils étaient aussi capables de réaliser de leurs propres mains les expériences nécessaires pour développer leurs idées et finalement concrétiser leurs créations en leur donnant une forme physique. Le champ des sciences naturelles, par exemple, abondent en universitaires qui doivent aussi bien planifier leur travail que le réaliser dans un laboratoire, souvent sans disposer de l'aide d'un assistant de laboratoire dont ils pourraient profiter dans l'industrie. Il serait bien impossible pour ces chercheurs de créer des instruments sophistiqués et de les manipuler s'ils ne pouvaient pas penser sur le plan pratique. Toujours selon ce "raisonnement" basé sur un stéréotype, aux yeux des employeurs le surdoué court aussi le risque d'être considéré comme incompétent pour les tâches comportant peu ou pas de travail manuel comme celui du directeur général d'entreprise. Car selon le stéréotype, il vivrait dans son propre monde détaché de façon permanente du reste du monde, il n'aurait pas d'idées et de solutions pratiques et même s'il en avait, il ne saurait pas les communiquer aux autres. Ou peut-être aborderait-il les affaires d'une manière trop compliquée pour que les autres puissent le comprendre. Cependant, les compagnies qui misent sur la recherche et le développement peuvent tirer un grand profit des employés qui, grâce à leur intelligence, savent créer quelque chose d'original et le mettre en pratique. C'est donc une grave erreur que d'écarter les individus sévèrement surdoués en les classant d'"intellectuels inutiles" avant d'évaluer leur capacité de fonctionner dans le monde du tra vail. Le cerveau est un organe dont les capacités permettent à son propriétaire de passer d'un niveau abstrait à un niveau concret, les deux niveaux étant parfaitement conciliables, et cette propriété ne disparaît pas quand on approche un niveau de cognition abstrait très élevé. Cependant les surdoués participent rarement de manière effective à l'évolution sociale. Une explication partielle de l'inertie intellectuelle des surdoués est la suivante : noyés par la société et écrasés par la structure institutionnelle qui la gère, les surdoués ont rarement conscience de la possibilité d'une modification qui peut mener à une évolution sociale. Il faut dire aussi que l'on ne cesse de d´ecrire l'intelligence comme une capacité à s'adapter. Alors qu'il n'en est rien. L'intelligence ne s'adapte pas à l'environnement, elle le transforme. Cette rupture est effectivement une caractéristique de l'individu intelligent. Car l'intelligence est une forme d'équilibre instable. Et cette caractéristique qui permet de résoudre des problèmes à l'aide de méthode comme celle du raisonnement non uniforme peut engendrer un malaise chez celui qui en est le témoin et non le détenteur. Le problème peut devenir beaucoup plus important avec le regroupement des surdoués. Car, cette fois, la société ne se retrouve plus avec des individus isolés mais avec un groupe structuré. Alors ses craintes ne font qu'augmenter et elle tente alors de le stigmatiser afin de le mettre à l'écart. Le marginal, une fois en groupe avec d'autres marginaux, peut devenir nuisible... Le premier regroupement de ce genre eut lieu en 1946 grâce à Roland Berrill et Lance Ware, il s'agissait de Mensa. Cependant il faudra attendre l'année 1974 avec la société I.S.P.E., créée par Christopher Harding, pour voir émerger une véritable société de surdoués au sens de M-classification. Si l'on conserve l'analogie entre l'individu et la société, comme il est naturel de se poser la question de l'apport de l'individu à la société, surtout si ce dernier est considéré comme un surdoué voire un génie, il est tout aussi naturel de se poser la même question pour une société de tels individus. Car la crainte provient aussi de la possibilité d'un apport. Nous en arrivons alors au problème crucial suivant : quel est le rôle des sociétés à haut quotient intellectuel dans la société ? Il ne s'agit pas pour nous de faire l'apologie des sociétés à haut quotient intellectuel mais de comprendre leur nature sur le plan ontologique. Aussi il serait fallacieux de dire que cet apport n'est pas négligeable pour la société. Il faut en être conscient car c'est un fait, non une théorie. Car actuellement l'unique contribution des sociétés à haut quotient intellectuel c'est de permettre à leurs membres de se rencontrer et de se connaître sans que ces actions aient des conséquences pour la société. Le problème est que cette situation est considérée comme une fin en soi et une justification de l'existence de telles structures alors qu'il n'en est rien ! Et aucune de ces sociétés ne réalise son but initial à savoir reconnaître l'intelligence et l'utiliser pour le bien de l'humanité. Il est bien évident que l'humanité n'a que faire de ce genre de regroupements. Car pourquoi faire l'éloge de la différence si ce n'est pour l'accepter afin de la valoriser pour créer une oeu vre commune qui transcenderait notre nature et la justifierait, a posteriori, par l'apport qu'elle représenterait pour l'humanité entière. Si nous considérons à présent des sociétés qui revendiquent un niveau de seconde phase pour leurs membres comme Mega et Titan, créées par Ronald Hoeflin dans les années 1982 et 1986, la situation est différente. Car dans leur cas leur créateur ne préconisa leur existence que pour l'étude de l'intelligence dans une zone qui correspond aux limites de la cognition humaine. Le but était donc tout autre puisque indépendant de la société en général. Il s'agissait déjà d'une critique du fait que le simple regroupement de surdoués ne pouvait pas être une fin en soi. Ainsi les sociétés à haut quotient intellectuel sont passées du statut de club à celui de pôle de recherche. Sans que cette transformation n'interfère pour autant sur la société en général puisque ces pôles demeurent confinés dans une sorte de huis clos non propice à la création. Récemment la situation s'est aggravée et ce, pour deux raisons : la société Mega s'est scindée en deux factions, et la branche majoritaire a décidé de ne plus accepter de tests de puissance en tant que tests d'admission. Après une p´eriode d'attente, il est devenu évident que la situation nécessitait un changement radical. C'est dans ce cadre, que fut créée, en 1999, la société Pi par l'un des auteurs. Cette fois, le but de la société fut clairement explicité par le paragraphe 6 de M-classification à savoir : 6. La société est un système mental. Depuis le moment de sa création la société Pi s'est dotée de Perfection : un journal mensuel, polyglotte, à structure ouverte i.e. accessible par internet. Ainsi toutes les créations du groupe sont ouvertes sur le monde sans aucun caractère exclusif. Cette société a donc remplacé le processus de confinement par une liberté asymptotique. Il ne s'agit plus de cacher une production locale mais d'interférer globalement sur la société via une structure transversale à l'instar d'un réseau neuronal
les dangers de l'individualisation de l'enseignement
February 03 VOS SLOGANS ET DESSINS POUR LA DEFENSE DE LA TERRELe million de participants clic 999 980 participations encore!
Lundi 23 Janvier 2006 VOS SLOGANS ET DESSINS POUR LA DEFENSE DE LA TERRE. Vos dessins et slogans seront exposés dans la rubrique "L'article à 1 million de dessins" dans le cadre d'une campagne de sensibilisation pour la défense de la Terre. Le résultat, une immense fresque virtuelle. Ci dessous veuillez trouver la liste des participants à la fresque pour la Terre! Le MILLION DE PARTICIPATIONS!
made in écriture. SOS pour la terre! ! ! made in UFO
made in Madeline La terre un autre univers dans le systéme solaire. La terre avec toute sa misére et ses galéres. La terre il faut sauver la terre, il faut sauver notre terre. Dessiner sur des millions de papiers pour la sauver. Dessiner et se rassembler pour la garder. Dessiner pour l'aider, pour nous aider. * Moi je dis continuer à en envoyer pour nos ancêtres qui nous ont fourni une terre qu'ils aimaient alors pour nos descendants donnons leur une terre qu'ils pourront aimer made in Lapinator
JE COMPTE SUR VOUS SI VOUS PASSEZ SUR MON ESPACE NORMALY .... VOUS DEVRIEZ PARTICIPER MERCI February 02 Discussion sur NEGRITUDE ET HUMANISMEy a pas de frime sur ce blog juste de bons mots et de bonnes intentions , un frere senegalais biafara Citer NEGRITUDE ET HUMANISME January 27 poème sans fin (RÊVE de PAIX)
Cette section est réservée au poème sans fin. (Depuis : Février 2002)
le poème sans fin
January 26 pensee de la semaine sur le cercle des philosophes![]() Langue : Français Éditeur : Gallimard (14 mai 1980)
Collection : Bibliothèque de la Pléiade Format : Reliure cuir - 776 pages ISBN : 2070106837 Dimensions (en cm) : 2 x 11 x 18 Dernières éditions: 2004 et 2006
Prix: 40 euros (environ)
December 27 LE LIVRE DES CHANGEMENTSDe : http://groups.msn.com/Cercledesphilosophes
Voici un livre à lire. Pour plus d'info:
Et pour faire écho à Richard lire:
Pour plus d'info:
enquêtes sur le Jésus historique à lire avec modérationVoici un lien (enquêtes sur le Jésus historique) à lire avec modération tant pour les croyant que pour les non croyants
celui-ci aussi : http://www.zetetique.ldh.org/jesus.html December 18 Le Cercle des philosophes fête son premier anniversaire 2005.
OLALALALALAL ON PENSAIS FAIRE LA FETE SANS BIAFARA
ALORS AMIS QUI SOMMES NOUS VRAIMENT ....?
NON CE N EST PAS MOI .... NON CE N EST PAS DAMIEN C PERSONNE
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