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October 27 Vient de paraitre_Gerard Noiriel *A quoi sert "l'identite nationale"*> Subject: Vient de paraitre_Gerard Noiriel *A quoi sert "l'identite nationale"* > From: contact@agone.org > To: instantpresent@hotmail.com > Date: Sat, 27 Oct 2007 13:02:35 +0200 > > Gerard Noiriel > * A quoi sert "l'identite nationale" * > > La question de "l'identite nationale" a ete remise au centre de l'actualite politique par Nicolas Sarkozy pendant la campagne electorale des presidentielles. Devenu chef de l'Etat, celui-ci a cree un "ministere de l'Immigration et de l'Identité nationale", ce qui est un fait sans precedent dans l'histoire de la Republique francaise. Huit historiens ont aussitot demissionne de la Cite nationale de l'histoire de l'immigration, estimant que cet intitule ne pouvait que conforter les prejuges negatifs a l'egard des immigres. > Gerard Noiriel montre que la logique identitaire, nee au XIXe siecle, a constamment alimente les discours nationalistes. Il rappelle que, au cours des annees 1980, c'est Jean-Marie Le Pen qui a popularise, dans l'espace public, l'expression "identite nationale" pour stigmatiser les immigres. Analysant les usages de cette formule dans le discours du candidat Sarkozy, il donne des elements pour eclairer les nouvelles strategies aujourd'hui a l'oeuvre dans le champ politique. > > Historien, directeur d'etudes a l'EHESS, president du Comite de vigilance sur les usages de l'histoire (CVUH), Gerard Noiriel est membre demissionnaire du conseil scientifique de la Cite nationale de l'histoire de l'immigration. > > Premier titre de la collection "Passe et Present" Collection du Comite de Vigilance sur les Usages de l'Histoire (CVUH) lire le manifeste du CVUH http://cvuh.free.fr/spip.php?article5 > > http://atheles.org/agone/passepresent/aquoisertlidentitenationale/ > En librairie le 26 octobre 2007 > 12*19 cm, 156 pages, 12 euros > ISBN : 978-2-7489-0080-4 > > > > +++++++++++++++ > Si vous ne desirez plus recevoir nos informations, > merci de simplement nous l'indiquer par retour d'email > > Editions Agone > BP 70072 > F-13192 Marseille cedex 20 > <http://agone.org> June 07 Amende pour france television qui avait floué un candidat à un prix litteraire
Amende pour France Télévisions qui avait floué un candidat à un prix littéraire M. Bilé, dont le livre "Noir dans les camps nazis" avait raté de peu le Prix Essai France Télévisions de 2005, estimait que le jury avait été influencé par des commentaires "non fondés" sur la supposée inexactitude de certains éléments qu'il rapportait. "France Télévisions a délibérément faussé et influencé le vote du jury" de téléspectateurs, avait déclaré l'écrivain à l'AFP le 18 mars 2005, après la victoire de son concurrent par 13 voix contre 11 au cinquième tour de scrutin. L'écrivain, par ailleurs journaliste à RFO Martinique, avait porté l'affaire en justice "sur le fondement de la perte d'une chance" dans une compétition, selon son avocate, Me Aïcha Condé. Jeudi, M. Bilé s'est félicité d'avoir obtenu gain de cause dans cette affaire. Il a indiqué à l'AFP "qu'on attend(ait) toujours" l'expertise "en cours réalisée par des historiens allemands", qui lui avait valu d'échouer. Selon une copie du jugement obtenue par l'AFP, la 1ère chambre civile du TGI
May 07 A TOUTES LES MAMANS....
April 12 Tr: Sortie Roman L'homme qui m'offrait le cielcalixthe beyala <andelabeyala@hotmail.fr> a écrit :
Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Profitez des connaissances, des opinions et des expériences des internautes sur Yahoo! Questions/Réponses. April 09 Salon du livre 2007.cette année encore, de belles surprises aux lecteurs handicapés
March 25 L'histoire des partis politiques en AfriquePolitique africaine n° 104 Décembre 2006 – Karthala – 194 pages
March 11 Pourquoi je refuse d'être « blanc »Nouveaux articles publiés cette semaine sur http://www.africultures.com (disponibles depuis la page d'accueil ou via les liens) Rebonds Histoire/société Pourquoi je refuse d'être « blanc » par Gérald Arnaud March 02 AFRICULTURES dossier spécial sur l'économie et le développement culturel du continent africain.![]()
January 08 L'effet roman : Arrivée du roman dans les langues d’Afrique
L'effet roman : Arrivée du roman dans les langues d’AfriqueParution
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L’ABC’BD Le Chat du rabbin revient et nous entraîne dans une folle expédition, au cours de laquelle le racisme se fait étriller
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http://www.24heures.ch/vqhome/le_journal/culture/xx_abcbd_070107.edition=rc.html
vendredi 5 janvier 2007, par Nettali / 537 Visiteurs
VEZIA (SUISSE ) - Du Gaullisme, parlons-en ! - ... Il y a des moments dans la vie où le silence des victimes encourage l’arrogance des vainqueurs. Ils se mettent alors à exécuter devant nous leur danse macabre, leur danse de morts. Conscients de l’impunité de leurs actes criminels, ils ont l’audace de vouloir faire avaler au monde entier, la pilule de l’amnésie collective.
(Continent Premier Magazine Janvier 2007)
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Le livre noir du gaullisme : Le Gaullisme, l'Afrique et ses morts - Nettali - Le journal sur l'actua
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http://www.resiliencetv.fr/modules/news/article.php?storyid=1683
Conseils de lecture : L'immigration par escroquerie sentimentale Par Marie Annick DELAUNAY le 04/01/2007 (499 lectures) - Articles du même auteur Marie-Annick Delaunay est Présidente de l'association "Non aux mariages et paternités de papiers", créée le 5 juillet 2004. André Bercoff, auteur de la préface, est écrivain et journaliste et il écrit ceci (un extrait du livre sera présenté plus bas) : Depuis la loi RESEDA de 1998 du gouvernement Jospin, les mariages mixtes –entre personnes de nationalités différentes- expliquent l'essentiel de l'augmentation des flux migratoires réguliers en France. Ces mariages ont été multipliés par huit entre 1997 et 2005 ; ils ont progressé plus vite que les mariages entre deux Français et la part de ceux qui ont été célébrés à l'étranger est devenue aussi importante que ceux célébrés en France. _L'augmentation du nombre de mariages mixtes sincères ne suffit pas à expliquer une telle explosion. Certains étrangers sont tentés de détourner l'institution matrimoniale de sa raison d'être en contractant un mariage avec un conjoint français dans le seul but d'acquérir titre de séjour et naturalisation. _Le mariage ne constitue pas la seule filière d'immigration par "rapprochement familial" ; un nombre croissant de femmes françaises -de toutes origines- sont victimes d'étrangers organisant la paternité comme mode opératoire de régularisation. Ayant eu un enfant avec un homme dont elles ignoraient la véritable situation de clandestin, les mères réalisent après la naissance de l'enfant que ce dernier n'a été voulu et reconnu par le père qu'à des fins de régularisation personnelle et pour éviter l'expulsion.
Dans un but d’information et de prévention, ce livre met en garde contre ces escroqueries sentimentales qui se multiplient, et appelle à un changement pour y mettre un terme. Les faits, tous les faits, sont exposés sans diabolisation ni angélisme, sans généralisation caricaturale ni stigmatisation :
L’immigration actuelle recouvre des réalités méconnues du grand public. Le discours officiel des gouvernements successifs a toujours cherché à maintenir un écran de fumée sur la question des flux migratoires. Les politiques tentent de rassurer nos concitoyens en martelant que l’immigration légale de travail a pris fin en 1974, après le choc pétrolier, et que tout est sous contrôle. Trente années de statistiques biaisées, de tabous et de "Police de la pensée" ont grandement contribué à étouffer les faits. L’immigration des années 50, initialement motivée par le travail, s’est poursuivie pendant près de trois décennies. Puis, elle a décru régulièrement pour ne concerner que 11 400 personnes en 2005, soit à peine 7 % des flux migratoires accueillis par la France. Une immigration de peuplement, axée sur le lien familial, s’est peu à peu substituée à l’immigration de travail. Ses caractéristiques ont évolué de manière fondamentale au fur et à mesure que la volonté d’émigration vers les pays occidentaux se faisait plus impérieuse. Non seulement l’immigration légale a continué de progresser mais elle s’est doublée d’une immigration illégale en pleine recrudescence.
De nos jours, les principales voies de l’immigration régulière sont fondées sur le mariage "mixte" –entre personnes de nationalités différentes-, la demande d’asile et le regroupement familial. L’augmentation des unions mixtes résulte des effets de la mondialisation à travers les voyages, les échanges, le travail, ainsi que par l’augmentation de la population française issue de l’immigration. Mais la réalité des mariages mixtes sincères ne suffit pas à expliquer une telle explosion de mariages entre Français et étrangers. La voie royale d’immigration légale est indubitablement le mariage avec un ressortissant français, qu’il soit célébré en France ou dans le pays d’origine du conjoint étranger. Certains étrangers sont tentés de détourner l’institution matrimoniale de sa raison d’être en contractant un mariage avec un conjoint français dans le seul but d’acquérir titre de séjour et naturalisation, selon des modalités assouplies par rapport au Droit commun. Les mariages mixtes expliquent l’essentiel de l’augmentation des flux migratoires réguliers dans notre pays ; ils ont été multipliés par huit entre 1997 et 2005.
Au début des années 80, les mariages simulés étaient considérés comme des exceptions à la règle ; à la fin des années 90, le stade industriel avait succédé au stade artisanal. En effet, après la promulgation de la loi RESEDA (1) de 1998 du gouvernement Jospin, on a assisté à une augmentation sans précédent des mariages contractés avec des citoyens français, de toutes origines. Les mariages mixtes ont progressé plus vite que les mariages entre deux Français et le nombre de mariages mixtes célébrés à l’étranger, pour lesquels il n’existe aucun moyen de contrôle véritable, est devenu aussi important que le nombre de mariages mixtes célébrés en France. La recrudescence des mariages "pour les papiers" est confirmée par les témoignages convergents du Ministère des Affaires étrangères, des services consulaires, des préfets, de nombreux maires, élus et responsables associatifs, toutes tendances politiques confondues. Les unions sincères et authentiques existent, fort heureusement, mais ne doivent pas pour autant masquer les manœuvres dolosives (2). Le mariage mixte révèle une volonté d’intégration mais peut également devenir destructeur, tant pour le conjoint victime que pour les valeurs républicaines, lorsqu’il est contracté avec une intention frauduleuse.
En France, le mariage civil est un acte officiel. Il est l’expression de la liberté par l’échange des consentements des époux et de l’égalité de droits entre l’homme et la femme. Le mariage est aussi un instrument de cohésion sociale par sa vocation à la durée et à la stabilité. Le contrat du mariage civil implique des droits et des devoirs. Certains de nos concitoyens, sous-informés ou vulnérables, ignorent les risques auxquels ils s’exposent et se retrouvent piégés dans des unions mixtes frauduleuses. Le terme générique "mariage pour les papiers" regroupe des appellations plus couramment usitées : mariages blancs, mariages fictifs, mariages simulés, mariages de complaisance, mariages pro-forma, mariages de nationalité, vrais-faux mariages d’amour ou véritables escroqueries sentimentales, mariages forcés à des fins migratoires. La notion de "mariage pour les papiers" peut donc s’entendre de tout mariage qui ne s’inscrit pas dans un projet de vie commune et qui est détourné de sa finalité en vue de l’obtention de bénéfices secondaires au mariage. C’est la valeur et la crédibilité de l’institution du mariage qui sont ainsi remises en cause.
Le mariage ne constitue pas le seul boulevard de régularisation ; les instrumentalisations et les dévoiements se développent également dans le domaine de la paternité et de la maternité. Ces deux filières, mariage et paternité, prospèrent sur le terrain de l’intime, de la sphère privée, de la fragilité personnelle. Un nombre croissant de femmes -de toutes origines- sont victimes d’étrangers organisant la paternité comme une filière, mettant à profit droit du sol et niches de la législation. Ayant eu un enfant avec un homme dont elles ignoraient la véritable situation de clandestin ou « d’étranger irrégulier », resté sur le territoire à l’expiration de son visa de tourisme, les mères réalisent après la naissance de l’enfant que ce dernier n’a été voulu et reconnu par le père qu’à des fins de régularisation personnelle et pour éviter l’expulsion. Les mères avaient formé le projet d’élever l’enfant dans le cadre d’un couple authentique, durable ; elles se retrouvent confrontées à des situations psychologiques et juridiques dramatiques. Les "pères de papiers" revendiquent des droits sans assumer les obligations. L’escroquerie sentimentale à la conception d’enfant représente la perversion ultime et la plus abjecte des manœuvres dolosives.
L’immigration est un sujet tabou dans notre pays depuis des décennies et cette chape de plomb nationale est à l’origine du décalage de l’information entre nos concitoyens et les fraudeurs. Le citoyen ordinaire est largement ignorant de la réalité complexe des flux migratoires alors que certains étrangers maîtrisent parfaitement les rouages des lois, du Conseil d’État et de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales. L’ignorance et le cynisme forment un couple tragique. Les gouvernements successifs, de droite et de gauche, ont toujours choisi de faire l’économie d'un débat national sur l’épineux sujet de l’immigration. Tout se passe comme si on voulait couvrir les faits plutôt que les dénoncer. Les problèmes ne sont pas traités, pas débattus, et ce faisant, sont renforcés. Deux types de réactions faussent d’emblée le débat. Le premier consiste à dire qu’il faut éviter d’inquiéter l’opinion publique et le second nie la réalité ou au mieux la minimise. Les victimes sont maintenues dans l’isolement, la honte, la culpabilité, sans reconnaissance officielle des drames vécus.http://www.resiliencetv.fr/modules/news/article.php?storyid=1683
A Poitiers, Charles Martel n'a pas arrêté une invasion sarrasine, mais coupé court à une chasse au trésor.

Charles Martel
Non, Charles Martel n'a pas arrêté une invasion arabe à Poitiers. Tout simplement parce qu'ils n'étaient pas venus pour occuper la France. Le mythe de Charles Martel et l'invasion sarrasine est démonté dans l'Histoire de l'Islam et des Musulmans (sous la direction de Mohammed Arkoun, chez Albin-Michel). La troupe de soldats sarrasins n'était pas constituée de femmes et d'enfants venus s'installer. Il s'agissait en fait d'une expédition de pillage.
En 732, le gouverneur Abd El Rahman lance une grande expédition de razzia depuis l'Espagne. Il traverse les Pyrénées et saccage Bordeaux. Puis un de ses hommes lui parle de l'Abbaye Saint-Martin de Tours, qui regorgerait de trésors. Suffisant pour le décider à pousser un peu vers le Nord. C'est le 25 octobre, sur la route entre Poitiers et Tours, qu'il rencontre l'armée de Charles Martel et Eudes d'Aquitaine. Abd El Rahman succombe dans la bataille, et ses hommes battent en retraite vers Narbonne.
A partir de la Renaissance, les historiens revoient la bataille sous l'angle "salut de la France et de la Chrétienté", "un terme fatal à la grandeur des Arabes". Même un historien anglais, Gibbon, dix siècles après la bataille, loue la victoire de Martel, sans quoi les Sarrasins "seraient arrivés aux confins de la Pologne et aux montagnes de l'Ecosse. Les écoles d'Oxford expliqueraient peut-être aujourd'hui le Coran"
Au XIXème siècle, l'élan patriotique et colonialiste donne une dernière impulsion à la légende en l'utilisant comme outil de propagande de la supériorité de l'Europe pour en faire un cliché d'aujourd'hui. "La bataille de Poitiers eut finalement plus d'importance pour la construction de l'Occident chrétien que pour la destinée de l'empire musulman".
Plusieurs années après la bataille, Narbonne et la Provence étaient encore sous le contrôle musulman. L'avancée des Sarrasins vers le Nord ne sera stoppée effectivement que 70 ans plus tard, en 801 avec la prise de Barcelone. En réalité, la victoire de Poitiers n'est qu'une étape dans la quête du pouvoir de Charles Martel, qui prend le dessus sur Eudes, le duc d'Aquitaine, vaincu à Bordeaux et venu lui demander de l'aide.
Les Francs accentuent leur présence dans l'hexagone, lient des alliances avec le Pape, et en 737, quand le roi mérovingien Thierry IV meurt, Charles Martel prend le pouvoir illégalement jusqu'à sa mort en 741. Et bientôt son fils Pépin le Bref sera couronné empereur, en 751. La France commence à exister en tant que pays.
Histoire de l'Islam et des musulmans en France, du Moyen Age à nos jours, sous la direction de Mohammed Arkoun (Albin Michel)
Collection "Arguments et mouvements"
Auteurs: Le Tréhondat Patrick, Silberstein Patrick
Parution : novembre 2005 
Pages : 164 pages
Format : 105 x 165
ISBN : 2-84950-080-1
. Autant en emporte l’ouragan
. Louisiane : une courte histoire qui en dit long !
. Éphéméride d’une catastrophe naturelle qui ne l’est pas tant que ça
. Droit au retour contre nettoyage ethnique
. Les digues de la résistance
. La lutte autour de l’avenir de La Nouvelle-Orléans, Mike Davis
. Une réponse raciste et de classe, Marie-Isabelle Pautz
. Fonds de secours pour la reconstruction populaire
. Un effort pour construire l’unité des communautés de La Nouvelle-Orléans
. Conclusion d’une « parenthèse » encore ouverte
. Les mouvements cités
. Les sites pour en savoir plus
Les encarts
. « Big Easy, la ville où la vie est facile », Jordan Flaherty
. Les éco-pionniers de Diamond
. «They’re trying to wash us away »
. La Fema ou la non-assistance d’État à population en danger
. Le Dieu Automobile, l’imprévoyance et le mépris
. « Sauvons-nous nous-mêmes », Larry Bradshaw et Lorrie Beth Slonsky
. Dévastation et état d’exception social
. Plan de La Nouvelle-Orléans
. Ils ont osé le dire…
Août 2005. L’ouragan Katrina s’abat sur la Louisiane et le monde découvre un coin d’Amérique en perdition.
Annoncé de longue date, le cataclysme naturel révèle cruellement les faiblesses de la première puissance mondiale.
Victimes de l’incurie de l’administration Bush et de la démission des responsables locaux, les habitants de La Nouvelle-Orléans, majoritairement noirs, ont été abandonnés de tous. La détresse est immense. Mais le pire reste à venir.
Alors que l’espoir de retour s’amenuise pour les dizaines de milliers d’habitants évacués, les projets de reconstruction en cours annoncent une opération d’exclusion des populations noires… Un « nettoyage ethnique », accusent même certains !
Ce livre témoignage nous projette au cœur de l’événement et révèle le dessous des cartes de ce gigantesque désastre humain. Il en décortique les causes et les conséquences sociales et écologiques.
Un voyage dans une Amérique impitoyable où le cauchemar a remplacé le rêve. Un voyage dans une autre Amérique où le rêve de l’égalité raciale et sociale s’anime sous les terribles coups d’un État qui abandonne ses concitoyens aux éléments déchaînés et à la loi du marché.
Visitez le site de la Community of Labor United, un des centres de la résistance sociale à La Nouvelles-Orleans
En relation permanente avec des groupes citoyens de la Nouvelle Orléans et des USA, les auteurs ont voulu que les lecteurs français puissent avoir un accès rapide, loin du sensationnel, à l’information, à des textes, à des points de vue, à des analyses, que produisent les acteurs du mouvement social américain.
Cet ouvrage a été publié en espagnol aux éditions EL Viejo Topo, sous le titre Katrina, el desastre anunciado.
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« France blanche, colère noire » Quand François Durpaire dissèque cette France qui n’assume pas tous ses enfants jeudi 31 août 2006, par Falila Gbadamassi | ||
Le dernier livre de François Durpaire, France blanche, colère noire, publié aux éditions Odile Jacob, est une réflexion musclée de par ses arguments et ses illustrations sur une France multiraciale. L’historien ne se contente pas de faire un excellent diagnostic de cette France ambivalente qui a du mal à assumer sa seconde peau, il propose également des solutions. La plus impérative étant une volonté politique, traduite sur le plan législatif, qui force les portes de l’égalité en faveur des populations d’ascendance africaine | |||
« Regarder en face la vérité pour éradiquer les discriminations racistes de l’horizon de notre avenir commun », c’est en ces termes que Stéphane Pocrain décrit France blanche, colère noire dans la préface du dernier essai de François Durpaire. Un excellent résumé en définitive de ce qu’est la réflexion novatrice et pleine de perspectives que nous offre l’historien. Les problèmes sont clairement posés dont celui qui rend nécessaire l’existence d’un tel ouvrage : être Français noir. A peine ne se frappe-t-on pas la tête en se disant : « Mais c’est évident ! » en voyant clairement écrit noir sur blanc (sans mauvais jeu de mots) des réflexions qui viennent à l’esprit de toute personne « noire » et plus précisément d’ascendance africaine vivant dans l’Hexagone. Comprendre que « s’il n’y a pas une spécificité française du racisme, il y a bien une spécificité de sa négation », c’est un prérequis qui permet d’appréhender le propos de Durpaire qui compare derechef la France aux Etats-Unis.
Le mérite de clarifier les choses
Pour lui, l’exemple américain qui généralise les cas particuliers au lieu d’ériger une règle générale pour tous, au nom de la sacro-sainte République, est à suivre. Et quand il évoque les trois phases par lesquelles les Etats-Unis sont passées pour se constituer comme un modèle de « démocratie post-raciale (...) qui banalise l’idée de métissage et de mixité », on se demande quand la France parviendra à cette troisième phase. Phase au cours de laquelle, elle deviendra une nation où « les discriminations étant neutralisées par des dispositifs publics puissants, un nombre croissant d’individus, dont beaucoup de métis (...) se réclame[ront] au-delà du Noir et du Blanc ». Elle n’en est encore, semble-t-il, qu’aux balbutiements d’une deuxième étape où « les personnes discriminées (...) sont finalement acculées à des solidarités collectives qui leur permettent d’obtenir l’égalité des droits ». En bon historien, il nous fait néanmoins constater, à juste titre, que plus généralement le « mouvement noir français » qui cherche à se constituer aujourd’hui, parfois dans une certaine cacophonie, avait commencé à se structurer avant les années 60. Malheureusement au moment où il n’y avait pas beaucoup de « Noirs » dans l’Hexagone.
Le combat nécessite en effet de s’organiser, au risque d’être taxés de « communautarime » par tous ceux qui interprètent toute différence comme la volonté manifeste de se différencier, afin que la société française évolue vers plus d’égalité. Elle n’est pas prête de relever ce défi et François Durpaire nous le prouve. Les principaux aspects de la question noire, du moins le malaise qu’il fait naître au niveau culturel, économique et social sont traités dans France blanche, colère noire. L’enseignant ne manque pas, entre autres, de dénoncer cette discrimination subie par les plus jeunes au sein du système éducatif. L’auteur le rappelle encore une fois : il n’est pas facile pour un « banlieusard » surdoué qui a la « tare » d’être Noir, d’accéder à la crème des institutions éducatives françaises.
La loi forcera les gens à ouvrir leurs esprits
Seuls les gens du marketing - l’appât du gain peut rendre clairvoyant - ont compris que les populations d’origine africaine étaient des individus comme les autres, alors que la société française les marginalise encore. Le carnaval antillais de Londres, qui s’est tenu le week-end dernier, est devenu une tradition britannique alors que celui de Paris est à peine connu. Le sport est le seul domaine où les Noirs trouvent grâce, à condition qu’ « ils » gagnent. Comme s’ils devaient mériter d’être Français alors qu’ils le sont déjà pleinement. La célébrité, même d’un Lilian Thuram, champion du monde, si tant est qu’elle le doive, n’est pas une protection contre la bêtise des racistes. Durpaire est radical, le pouvoir législatif reste la seule arme, pour l’instant, contre ces multiples injustices. Il faut plus que de la bonne foi, il faut punir ceux qui discriminent. Surtout « si s’intégrer, c’est effacer ce qui distingue du groupe majoritaire, l’entreprise apparaît vaine pour tous ceux qui ne pourront jamais se fondre dans le paysage ». Cette réflexion de François Durpaire qui s’appliquait au monde entrepreneurial convient tout aussi bien à la sphère sociale.
Entre les lignes, François Durpaire, ne fait que nous rappeler que le noir n’est qu’une couleur. Par conséquent, il ne peut suffire à résumer la machine complexe que peut-être un être humain, encore moins ceux issus d’un continent, l’Afrique, que l’on a dispersés aux quatre coins de la planète. Y compris ces Africains-Américains dont l’accent anglophone impressionne quelque fois le plus borné des racistes. France blanche, colère noire est une petite révolution dans une France perclue de préjugés, qui ont la vie dure et c’est rien de le dire. Nul ne peut renier son passé et ses enfants, la nation française en fait au quotidien l’expérience. Pour ceux qui s’intéressent à l’aspect multiracial de cette dernière, le livre de François Durpaire s’avère incontournable.
François Durpaire est historien et enseigne l’histoire nord-américaine à l’université Paris I. Il est, entre autres, l’auteur de Nos ancêtres ne sont pas Gaulois.
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"L’Etoile noire" : témoignage de la déportation des Noirs Michelle Maillet aborde le sujet de la déportation des Noirs pendant la Seconde Guerre mondiale vendredi 21 juillet 2006 | ||
Dans son livre L’Etoile noire, Michelle Maillet se penche sur la déportation des Noirs pendant la Seconde Guerre mondiale. Nous suivons, Sidonie, mère de famille martiniquaise, déportée avec ses enfants vers les camps de concentration. Ses souvenirs des Antilles, la mémoire de ses ancêtres esclaves et un dieu qu’elle s’invente lui donne la force de tenir. Un témoignage poignant qui prône la tolérance. Louise Simondet Une étoile noire, symbole de la déportation des Noirs pendant la seconde guerre mondiale, pour se souvenir et l’écriture pour témoigner... Michelle Maillet nous entraîne dans son roman L’Etoile noire sur les pas de Sidonie, jeune maman célibataire d’origine martiniquaise. Le roman débute à Bordeaux en 1943. Une rafle. Sidonie et ses deux enfants Désiré et Nicaise sont arrêtés par les Allemands. Absurdité et injustice de la situation, ils sont pris pour des Juifs et condamnés au même destin tragique : la déportation. Le long et douloureux voyage commence alors. Dans des trains de fortune, Juifs, Noirs, opposants politiques sont parqués comme du bétail. Odeur nauséabonde, manque de nourriture, fatigue... Transportés vers une destination inconnue, Sidonie essaye avec force et courage de garder espoir. Le convoi les mènera finalement jusqu’à l’enfer d’Auschwitz. A l’arrivée hommes et femmes sont séparés. Son fils lui sera enlevé, et sa fille sera emportée par la mort. Mais le calvaire ne s’arrête pas là. Sidonie connaîtra Ravensbrück et le camp d’extermination de Mauthausen. Tatouée, réduite à un simple matricule, maltraitée, dépossédé de ses enfants... Comment faire dans un lieu emprunt de barbarie pour ne pas se déshumaniser ? L’amitié, l’écriture, ses racines africaines, l’aideront à survivre, à ne pas sombrer dans la souffrance et le désespoir. Dans une atmosphère où la folie prend le pied sur la raison, Sidonie résiste de tout son être. Elle évoque avec ferveur la mémoire de ses ancêtres africains qui ont vécu l’esclavage et prie un dieu qu’elle s’est inventée. Avec émotion et dignité, Michelle Maillet nous révèle un aspect méconnu des camps nazis : la déportation des Noirs. L’écrivain a cette capacité de nous propulser dans l’univers de cette héroïne par le biais d’un récit poignant, où les mots font sens, témoignent et s’entrechoquent pour nous faire appréhender l’horrible réalité. Des Noirs dans les camps de la mort « Pourquoi m’a-t-on arrêté ? Beaucoup, ici, portent une étoile jaune sur leur vêtement. Moi aussi je devrais en porter une, non pas jaune, mais noire. Cette étoile-là n’existe pas, je le sais, mais je sens que je fais partie de la même catégorie humaine que tous ceux qui sont ici », se questionne Sidonie. Dans ce roman, la jeune femme personnifie la condition des Noirs, qui après avoir subi des années d’oppression et d’esclavage se retrouvent à nouveau esclave et sous-homme. Un passé tragique qui ressurgit pour lier, au plus profond de leur être, Juifs et Noirs. Ce destin commun les réunit dans le convoi menant à Auschwitz, avec cette image de Sidonie donnant à boire à la petite Rachel. Peu connu et surtout occulté dans les livres d’histoire, la déportation des Noirs est un fait avéré. Les premières déportations se sont portées sur les Noirs, originaires des anciennes colonies du Reich qui vivaient en Allemagne avant la guerre. Près de 24 000 personnes furent déportées à cause de leur couleur de peau. Puis Hitler et ses théories racistes et eugénistes arrivent au pouvoir. Dans la lignée de Mein Kampf et de la ségrégation raciale qu’il prône, il envoie de nombreux Noirs finir leurs jours dans les camps de concentration. Français, Allemands, Américains, certains d’entre eux, capturés sur le champ de bataille ont été expédiés dans les camps de concentration. « Nous ne faisons que continuer l’œuvre civilisatrice que les Français, les Anglais, les Espagnols, les Portugais et les Hollandais ont mise en place bien avant nous et qu’ils ont été incapables d’achever. Ils ont déportés des millions de Noirs pour avoir une main d’œuvre gratuite et renouvelable. Ils avaient compris qu’il y a des races qui sont faites pour commander les autres. Ce sont eux les auteurs du terme « sous-homme ». Mais nous, nous avons la solution finale », énonce la Blockwa SS qui a en charge le Block de Sidonie. On estime qu’il y aurait eu plusieurs milliers de déportés Noirs pendant la Seconde Guerre mondiale. L’Afrique et l’écriture pour s’évader Face à cette vie qui se veut déshumanisante, Sidonie, pour survivre, s’invente un univers. Dans ces camps où l’horreur vagabonde et la mort rôde, elle combat la solitude et la peur qui la ronge par les souvenirs de sa terre. Des pensées qui la tiennent en vie. Ainsi, tout au long du livre est mis en parallèle sa vie dans le camps et des images de la Martinique où elle a passé son enfance. Son âme crie l’Afrique : « Je sens déferler dans mes veines l’Afrique interdite, ignorée et bafouée ». Son seul patrimoine : des images, des rêveries, mais aussi le souvenir de ses ancêtres africains qui se sont battus pour leur liberté. Et le passé refait surface : « Le tatouage, c’est pour aujourd’hui. Retour à l’esclavage. Plus de nom, plus de prénom, plus de surnom : un chiffre. Un nouveau baptême. Un baptême déjà connu aux Antilles ». Sidonie parle de cette résistance « noire et sauvage » qui vit en elle et qu’elle nomme : « la mère Afrique », en souvenir de ce continent qui subit la servitude. Elle a aussi trouvé Agénor : « Un Dieu pour chacun : c’est notre seule issue pour sortir d’ici. » L’écriture est aussi un moyen pour continuer de vivre. Sidonie rédige son journal dans un petit carnet de moleskine qu’elle conserve précieusement. Ce carnet, c’est son refuge face à la folie qui l’entoure. « Quelqu’un qui écrit, c’est quelqu’un qui s’évade ». Ecrire, c’est aussi un moyen de laisser une trace, de témoigner de ce qu’elle a vu : « Il faut que j’écrive avec le cœur pour ceux qui me liront avec le cœur ». Mais la vie dans les camps est éphémère comme les feuilles de ce carnet qui s’épuise inexorablement. « Mon trésor de papier diminue à chaque ligne ajoutée. Et j’ai tant à dire... » Une histoire captivante pleine de poésie. Un témoignage bouleversant qui prône le respect de la différence et la tolérance. Les mots ne peuvent pas toujours décrire toute l’abomination vécue par ces familles noires déportées, mais ils laissent une trace pour les générations futures. « Michelle Maillet, note Simone Veil [1] dans la préface, en décidant d’écrire L’Etoile noire et de faire vivre à Sidonie, noire et antillaise, cet enfer qui fut le nôtre, délivre une superbe leçon d’intelligence et d’humanité ». Une étoile noire pour ne pas oublier...
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Le mensuel So Foot a rassemblé des petites phrases cultes du football, à relire après la finale...

Après le spectacle à rebondissements offert hier par la France et l'Italie, c'est l'occasion de se plonger dans le Petit Livre Vert, histoire d'y chercher un peu de réconfort, et surtout quelques citations à interpréter à la lueur de la défaite.
On pense d'abord à Philippe Gildas: “L'effet Mondial, c'est comme le Viagra: plaisir d'amour ne dure qu'un moment“. Après un mois passé à s'exciter, tous mouillés, c'est vraiment la débandade: Claude Droussent, l'éditoraliste moraliste de L'Equipe, après avoir parlé de “l'ange bleu“, insulte quasiment Zidane dans son canard qui retourne sa veste aussi vite que Cristiano Ronaldo plonge dans la surface. Les Champs Elysées sont clairsemés, TF1 a annulé son émission “Merci les Bleus“, sur France 2, David Pujadas, entouré d'un psy et d'un politique, a avoué que ses invités s'étaient décommandés... Plus personne ne veut entendre parler de foot, et le chiffre d'affaires des pizzerias devrait morfler cet été.
Comme on dit, les penaltys, c'est la loterie. C'est donc le destin qui choisit. Et dans ce rayon, les Italiens avaient l'histoire pour eux. Eliminés des quatres dernières coupes du monde à l'épreuve des tirs au but, crucifiés en finale du Championnat d'Europe en 2000, les Transalpins auraient pu déposer une réclamation au Vatican pour abus de pouvoir divin en cas de cinquième défaite d'affilée.
C'est un Anglais qui le dit, Paul Thompson, le batteur des Franz Ferdinand: “Pour mériter ta joie quand l'équipe gagne, tu dois subir la tristesse des défaites“. Un Britannique parlant de défaite ne saurait mentir. La France ne peut guère concurrencer la Squadra Azzura, même avec Seville 82 ou Glasgow 76. Au moins maintenant, on sait ce que c'est que de perdre en finale aux tirs au but.
Trop facile 98, trop incroyable ce but de Trézeguet en 2000. Aujourd'hui, les Italiens apprécient leur victoire vachement plus que nous l'aurions fait. Ils gagnent comme en 1982, comme ils aiment, dans un parfum de scandale, au beau milieu d'une histoire de matchs truqués.
Le destin a donc choisi, même s'il nous a longtemps laissé croire qu'il basculerait de notre côté, encore une fois. La faute à Zidane, et son rêve de l'année dernière, qui lui ordonnait de revenir en équipe de France: “Je suis resté comme interdit devant cette force qui me dictait soudain ma conduite. Je devais obéir à cette voix qui me conseillait“. Après cette apparition et des victoires contre l'Espagne, le Brésil, le Portugal, comment ne pas croire que tout était déjà écrit, et dans la langue de Molière, Dante pouvait retourner aux Enfers ?
Mais non, Dieu a choisi un destin de punk pour Zizou, qui a fait un résumé de sa carrière le temps d'un Mondial. Pour son dernier match, il a vraiment tout lâché, de la Panenka au coup de boule. “Terroriste“, “sale musulman“, “fils de Moggi“, on ne sait pas trop ce qui est arrivé aux oreilles du héros. Lui qui disait il y a quelques temps: “Les gestes, je les ai et je les aurai toujours. Mais la technique, ce n'est pas simplement le geste. C'est savoir le faire, quand le faire et pourquoi le faire..“ Son dernier geste sur un terrain aura été d'une technique irréprochable. Seul l'efficacité lui a fait défaut. Il aurait pu viser la tête.
Le dernier mot est pour Ronaldo, le copain de Zidane, pour cet axiome de premier plan: “On a perdu parce qu'on a pas gagné“. On a longtemps cru que c'était une des phrases les plus stupides du Petit Livre Vert. En fait non.
Le Petit Livre Vert, anthologie de la parole footballistique, par So Foot (224 pages, 15 euros, éditions Panama)
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succès de la première édition conduit les éditions de l'Atelier à publier avec des éditeurs d'Afrique de l'Ouest une version de poche à un prix accessible aux lecteurs du continent africain ( 9 €).
L'essai d'Anne-Cécile Robert s'oppose à la vision condescendante du livre de Stephen Smith, "Négrologie"
Supplément Le Monde diplomatique - juillet 2006 "L'Afrique et ses matières premières"
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http://www.editionsatelier.com/index.php?ID=1014129&contID=1008721&results=1&keyWords=afrique
<http://www.editionsatelier.com/index.php?ID=1014129&contID=1008721&results=1&keyWords=afrique
L'AFRIQUE AU SECOURS DE L'OCCIDENT
Date de parution : 15/01/2004 ISBN : 2708237276
Auteur : Anne-Cécile ROBERT
Nombre de pages : 160
Prix : 16 €
Anne-Cécile Robert est journaliste au Monde diplomatique et professeur associé à l’Institut d’études européennes de l’université Paris 8.
Acheter ce livre sur amazon http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2708237276/qid%3D1120204181/402-6011602-9354553
Et si c’était l’Occident, et non l’Afrique, qui avait besoin d’aide ? Et si c’était au continent africain de venir au secours de l’Occident ? Ce livre, volontairement provocateur, propose de renverser radicalement le regard porté sur notre « monde mondialisé ». Alors que le capitalisme globalisé est en train de mettre à sac la planète, l’Afrique pourrait, en puisant dans son patrimoine culturel, apporter une vision plus harmonieuse et plus équilibrée du rapport entre les humains et la nature. Sans idéaliser une Afrique mythique ni nier la dramatique situation dans laquelle se trouve souvent le continent noir, le livre suggère que le prétendu « retard » de l’Afrique ne serait que l’_expression d’une formidable résistance culturelle à un modèle économique dévastateur. Il invite, en délocalisant le regard en Afrique, à une critique radicale de nos modes de vie et des valeurs de la mondialisation libérale.
Kimpa Vita, 300 ans
le 02 juillet 1706 - le 02 juillet 2006
Pour bien visionner, cliquez sur les images
La prophétesse du Kongo, Nsimba Kimpa Vita connue sous son nom de baptême de Dona Béatrice était très populaire dans son pays. Kimpa Vita apparaît comme plus forte que les Rois et tous les princes. Très populaire est proche de la reine Nzinga, elle tenta par sa foi religieuse d'assembler son peuple dans la voie de la justesse et la paix. Les missionnaires européens décidèrent de l’éliminer en 1706. Elle fût arrêtée et jugée, brûlée vive comme. C’est elle, pendant ses prédications annonça l’arrivée du Prophète noir Simon Kimbangu sur le mont Kibangu. ( Image de Simon Kimbangu afficher ici à droite ).
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le tragique destin de Kimpa Vita,
Kimpa Vita, surnommée Dona Béatrice par les Portugais, a souvent été comparée à la française Jeanne d'Arc car la vie de ces deux femmes présente des similitudes.
Kimpa Vita amenée une lutte armée dans son pays, le royaume du Kongo, contre l'occupation portugaise. Pendant elle combattait pour rétablir l'autorité du roi dans sa capitale Mbanza Kongo appelé aussi San Salvador, elle luttait aussi contre la traite négrière.
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Merci, les images sont très belles et l'histoire de Kimpa Vita se rapproche de celle de Lumina Sophie, en Martinique. Bonne continuation. Je vous invite à visiter un autre site www.blackskiss.com pour de merveilleuses esquisses.
A bientôt.
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